Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Guy Forget : "C'est une nouvelle version du tournoi de Roland-Garros"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Timochenko : "Je ne regrette pas ce que j'ai fait" en Colombie

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Madagascar : la justice exige la nomination d'un gouvernement d'union nationale

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Irlande: référendum historique sur l'avortement

En savoir plus

TECH 24

VivaTech 2018 : Paris veut s'imposer sur la mappemonde du numérique

En savoir plus

BILLET RETOUR

La bataille et ses héros en mémoire, Kobané se reconstruit

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

En Guadeloupe, les papilles des Antilles

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Coalition populiste en Italie : une nouvelle crise en Europe ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Données personnelles : qui a peur du RGPD ?

En savoir plus

FOCUS

Un reportage tourné par nos correspondants sur un sujet qui fait l’actualité dans leur pays, suivi du décryptage de notre invité. Du lundi au vendredi, à 14h15.

Dernière modification : 06/05/2014

Législatives en Inde : le Parti du congrès mise sur Rahul Gandhi

© France 24

Le parti du Congrès dirige l'Inde presque sans interruption depuis l'indépendance. Mais il est en grande difficulté dans les élections législatives qui se déroulent jusqu'au 12 mai. Face au favori des sondages, Narendra Modi, et à son parti nationaliste hindou – le BJP – en grande forme, le Parti du congrès a lancé dans l'arène Rahul Gandhi. Âgé de 43 ans, cet héritier de la dynastie Nehru-Gandhi mène sa première bataille électorale au niveau national dans des conditions difficiles.

"Gandhi", un nom qui fascine toujours dans l'Inde d'aujourd'hui et attire les foules. Si Rahul Gandhi a été choisi comme leader du Parti du congrès, c'est grâce à son nom. À 43 ans, il est l'héritier d'une des plus célèbres dynasties politiques du monde. Son arrière grand-père, Jawaharlal Nehru, est le premier dirigeant de l'Inde indépendante. Sa grand-mère, Indira Gandhi, puis son père deviennent ensuite Premier ministre.

Simple député, Rahul Gandhi n'a ni l'éloquence ni l'expérience de ses ancêtres. Cette campagne législative est sa première bataille au niveau national. "Je veux vous dire (…) qu'après l'élection, le Parti du congrès formera un nouveau et un meilleur gouvernement, qui ouvrira toutes les portes au peuple", affirme Rahul Gandhi, vice-président du parti du Congrès.

Rahul Gandhi, "seul choix" du Parti du congrès aujourd'hui

Au pouvoir depuis 2004, le Congrès est donné perdant des élections législatives qui se déroulent jusqu'au 12 mai en Inde. Déboussolé, le parti s'est tourné à la dernière minute vers Rahul, avec l'espoir que la magie du clan Gandhi opère à nouveau. Selon Dilip Cherian, expert en communication, interviewé par FRANCE 24 : "Actuellement, le Congrès n'a pas d'autre leader qui puisse le représenter à l'échelle nationale, quelqu'un derrière qui le parti serait rassemblé et dans lequel l'électorat se reconnaitrait. C'est ça le problème, donc Rahul Gandhi est le seul choix aujourd'hui."

De nature réservée, Rahul Gandhi fuit les médias. En janvier 2014, il a enfin accordé sa première interview télévisée. Interrogé sur Narendra Modi, son principal rival contre lequel il éviterait toute confrontation directe, il se retrouve vite déstabilisé face au journaliste.

Dirigeant politique malgré lui, Rahul Gandhi peine à s'imposer. "Ce n'est pas le genre de personne qui recherche à tout prix le poste le plus important. Ça c'est clair", constate Dilip Cherian.

Des candidats du Congrès en difficulté

Un leader sans charisme, des scandales de corruption à répétition : le parti du Congrès n'a plus la cote. Sur le terrain, ses candidats sont en difficulté. Même ceux qui semblaient bien installés comme Sandeep Dikshit, candidat à New Delhi. Ce dernier refuse pourtant d'imaginer qu'il ne sera pas réélu pour un troisième mandat, il croit encore que le Congrès peut convaincre : "Il y a des gens qui veulent du changement, mais il y a toujours le pouvoir de persuasion. Si vous parlez aux gens, que vous essayez de les convaincre, que vous leur montrez ce que vous avez fait, ils sont obligés d'y réfléchir. Les gens veulent le changement seulement s'ils pensent que quelqu'un d'autre peut leur apporter un avenir meilleur."

À la question de savoir s’il existe une "alternative" au Congrès, Sandeep Dikshit se veut catégorique : "Pour l'instant non, non." Mais dans la dernière ligne droite, il est en position difficile. Pas sûr, cette fois-ci, que les poignées de mains et les promesses hâtives suffisent à convaincre. Les discours de ses concurrents, le parti nationaliste hindou en tête et le parti anti-corruption, séduisent de plus en plus d'électeurs lassés des promesses non tenues du Congrès.

Par Carène UPPI , Surabhi TANDON

Les archives

25/05/2018 Irlande

Référendum sur l'avortement : l'Irlande divisée

Les Irlandais se prononcent vendredi par référendum sur la délicate question de la libéralisation de l'avortement. Cet acte y est interdit, hormis dans le cas extrême où la vie...

En savoir plus

24/05/2018 Vietnam

Vietnam : à l'école des futures stars du football

Au Vietnam, dans la région rurale de Pleiku, l'académie Jean-Marc Guillou forme des jeunes pour réaliser le rêve de tout un peuple : participer à une Coupe du monde. Cette école...

En savoir plus

23/05/2018 Philippines

Le divorce bientôt légal aux Philippines ?

En dehors du Vatican, les Philippines sont le seul pays au monde à interdire le divorce. En début d’année, les députés de l'archipel ont adopté un projet de loi prévoyant de le...

En savoir plus

22/05/2018 France

France : les nouveaux partis politiques sur les bancs de l'école

Formations en management politique pour la République en Marche, cours magistraux sur le système médiatique pour la France Insoumise : depuis quelques mois, les partis politiques...

En savoir plus

21/05/2018 Daniel Ortega

Nicaragua : face au président Ortega, la colère des étudiants

Depuis un mois, le Nicaragua est traversé par une série de manifestations inédites. De 30 au début, les opposants sont désormais des dizaines de milliers à réclamer, aux quatre...

En savoir plus