Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Référendum en Italie : un scrutin à risque pour Matteo Renzi

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Présidentielle 2017 : la nouvelle donne.

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

PIB : la richesse se fait tirer le portrait

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

François Fillon est-il le "Thatcher français" ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Pascal Elbé

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le renoncement de François Hollande est-il un aveu d'échec ?

En savoir plus

FOCUS

Autriche : qui est Norbert Hofer, le nouveau visage du parti d'extrême droite ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Hommage à Ousmane Sow, l'artiste des ethnies

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dix ans de France 24 : dans les coulisses de la chaîne

En savoir plus

FOCUS

Un reportage tourné par nos correspondants sur un sujet qui fait l’actualité dans leur pays, suivi du décryptage de notre invité. Du lundi au vendredi, à 14h15.

Dernière modification : 06/05/2014

Législatives : le Parti du congrès mise sur Rahul Gandhi

© Capture d'écran

Le parti du congrès dirige l’Inde presque sans interruption depuis l’indépendance. Mais il est en grande difficulté dans les élections législatives qui se déroulent jusqu'au 12 mai. Face au favori des sondages, Narendra Modi, et à son parti nationaliste hindou – le BJP – en grande forme, le Parti du congrès a lancé dans l’arène Rahul Gandhi. Âgé de 43 ans, cet héritier de la dynastie Nehru-Gandhi mène sa première bataille électorale au niveau national dans des conditions difficiles.

"Gandhi", un nom qui fascine toujours dans l'Inde d'aujourd'hui et attire les foules. Si Rahul Gandhi a été choisi comme leader du Parti du congrès, c'est grâce à son nom. À 43 ans, il est l'héritier d'une des plus célèbres dynasties politiques du monde. Son arrière grand-père, Jawaharlal Nehru, est le premier dirigeant de l'Inde indépendante. Sa grand-mère, Indira Gandhi, puis son père deviennent ensuite Premier ministre.

Simple député, Rahul Gandhi n'a ni l'éloquence ni l'expérience de ses ancêtres. Cette campagne législative est sa première bataille au niveau national. "Je veux vous dire (…) qu'après l'élection, le Parti du congrès formera un nouveau et un meilleur gouvernement, qui ouvrira toutes les portes au peuple", affirme Rahul Gandhi, vice-président du parti du Congrès.

Rahul Gandhi, "seul choix" du Parti du congrès aujourd'hui

Au pouvoir depuis 2004, le Congrès est donné perdant des élections législatives qui se déroulent jusqu'au 12 mai en Inde. Déboussolé, le parti s'est tourné à la dernière minute vers Rahul, avec l'espoir que la magie du clan Gandhi opère à nouveau. Selon Dilip Cherian, expert en communication, interviewé par FRANCE 24 : "Actuellement, le Congrès n'a pas d'autre leader qui puisse le représenter à l'échelle nationale, quelqu'un derrière qui le parti serait rassemblé et dans lequel l'électorat se reconnaitrait. C'est ça le problème, donc Rahul Gandhi est le seul choix aujourd'hui."

De nature réservée, Rahul Gandhi fuit les médias. En janvier 2014, il a enfin accordé sa première interview télévisée. Interrogé sur Narendra Modi, son principal rival contre lequel il éviterait toute confrontation directe, il se retrouve vite déstabilisé face au journaliste.

Dirigeant politique malgré lui, Rahul Gandhi peine à s'imposer. "Ce n'est pas le genre de personne qui recherche à tout prix le poste le plus important. Ça c'est clair", constate Dilip Cherian.

Des candidats du Congrès en difficulté

Un leader sans charisme, des scandales de corruption à répétition : le parti du Congrès n'a plus la cote. Sur le terrain, ses candidats sont en difficulté. Même ceux qui semblaient bien installés comme Sandeep Dikshit, candidat à New Delhi. Ce dernier refuse pourtant d'imaginer qu'il ne sera pas réélu pour un troisième mandat, il croit encore que le Congrès peut convaincre : "Il y a des gens qui veulent du changement, mais il y a toujours le pouvoir de persuasion. Si vous parlez aux gens, que vous essayez de les convaincre, que vous leur montrez ce que vous avez fait, ils sont obligés d'y réfléchir. Les gens veulent le changement seulement s'ils pensent que quelqu'un d'autre peut leur apporter un avenir meilleur."

À la question de savoir s’il existe une "alternative" au Congrès, Sandeep Dikshit se veut catégorique : "Pour l'instant non, non." Mais dans la dernière ligne droite, il est en position difficile. Pas sûr, cette fois-ci, que les poignées de mains et les promesses hâtives suffisent à convaincre. Les discours de ses concurrents, le parti nationaliste hindou en tête et le parti anti-corruption, séduisent de plus en plus d'électeurs lassés des promesses non tenues du Congrès.

Par Surabhi TANDON , Carène UPPI

COMMENTAIRE(S)

Les archives

02/12/2016 EUROPE

Autriche : qui est Norbert Hofer, le nouveau visage du parti d'extrême droite ?

Dimanche, les électeurs autrichiens sont de nouveau appelés aux urnes pour élire leur président. Deux candidats sont en lice : Norbert Hofer affilié au FPÖ, le parti d’extrême...

En savoir plus

01/12/2016 Irak

Vidéo : en Irak, avec les milices chiites à l’assaut de Tal Afar

Nos reporters en Irak ont suivi des milices chiites qui combattent aux côtés de l’armée irakienne pour reprendre la ville de Tal Afar, à l'ouest de Mossoul, à l’organisation État...

En savoir plus

30/11/2016 État d'urgence

État d’urgence en France : des assignés à résidence clament leur innocence

En France, depuis l'entrée en vigueur de l'état d'urgence il y a un peu plus d'un an suite aux attentats du 13 novembre, plus de 400 personnes ont été assignées à résidence....

En savoir plus

29/11/2016 EUROPE

L’Allemagne en plein baby-boom

Depuis près de dix ans, l'Allemagne s'efforce de relancer sa natalité en berne, avec l'une des politiques natalistes les plus chères au monde. Ces incitations commencent à porter...

En savoir plus

28/11/2016 EUROPE

Espagne : de nombreuses voix s’élèvent pour réclamer la fermeture des centres de rétention

En Espagne, comme dans d'autres pays européens, les étrangers sans papiers qui sont arrêtés par la police sont placés dans des centres de rétention, avant leur expulsion. Ils...

En savoir plus