Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FACE À FACE

Loi asile et immigration : un texte qui divise la majorité présidentielle

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"D'Alep à la Ghouta, l'histoire se répète"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le Venezuela a lancé le "petro", sa cryptomonnaie officielle

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Et en même temps j'expulse"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Zimbabwe : Morgan Tsvangirai inhumé dans son village natal

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Afrin : une guerre sans images

En savoir plus

LE DÉBAT

Offensive turque sur Afrin en Syrie : un nouveau rapport de force entre Damas et Ankara ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Gabriel Attal : "Les propos de Laurent Wauquiez sont indignes et pas au niveau du chef d'un grand parti d'opposition"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Guillaume Larrivé : "On voit que la meute est en marche aux ordres de l'Élysée"

En savoir plus

FOCUS

Un reportage tourné par nos correspondants sur un sujet qui fait l’actualité dans leur pays, suivi du décryptage de notre invité. Du lundi au vendredi, à 14h15.

Dernière modification : 06/05/2014

Législatives en Inde : le Parti du congrès mise sur Rahul Gandhi

© France 24

Le parti du Congrès dirige l'Inde presque sans interruption depuis l'indépendance. Mais il est en grande difficulté dans les élections législatives qui se déroulent jusqu'au 12 mai. Face au favori des sondages, Narendra Modi, et à son parti nationaliste hindou – le BJP – en grande forme, le Parti du congrès a lancé dans l'arène Rahul Gandhi. Âgé de 43 ans, cet héritier de la dynastie Nehru-Gandhi mène sa première bataille électorale au niveau national dans des conditions difficiles.

"Gandhi", un nom qui fascine toujours dans l'Inde d'aujourd'hui et attire les foules. Si Rahul Gandhi a été choisi comme leader du Parti du congrès, c'est grâce à son nom. À 43 ans, il est l'héritier d'une des plus célèbres dynasties politiques du monde. Son arrière grand-père, Jawaharlal Nehru, est le premier dirigeant de l'Inde indépendante. Sa grand-mère, Indira Gandhi, puis son père deviennent ensuite Premier ministre.

Simple député, Rahul Gandhi n'a ni l'éloquence ni l'expérience de ses ancêtres. Cette campagne législative est sa première bataille au niveau national. "Je veux vous dire (…) qu'après l'élection, le Parti du congrès formera un nouveau et un meilleur gouvernement, qui ouvrira toutes les portes au peuple", affirme Rahul Gandhi, vice-président du parti du Congrès.

Rahul Gandhi, "seul choix" du Parti du congrès aujourd'hui

Au pouvoir depuis 2004, le Congrès est donné perdant des élections législatives qui se déroulent jusqu'au 12 mai en Inde. Déboussolé, le parti s'est tourné à la dernière minute vers Rahul, avec l'espoir que la magie du clan Gandhi opère à nouveau. Selon Dilip Cherian, expert en communication, interviewé par FRANCE 24 : "Actuellement, le Congrès n'a pas d'autre leader qui puisse le représenter à l'échelle nationale, quelqu'un derrière qui le parti serait rassemblé et dans lequel l'électorat se reconnaitrait. C'est ça le problème, donc Rahul Gandhi est le seul choix aujourd'hui."

De nature réservée, Rahul Gandhi fuit les médias. En janvier 2014, il a enfin accordé sa première interview télévisée. Interrogé sur Narendra Modi, son principal rival contre lequel il éviterait toute confrontation directe, il se retrouve vite déstabilisé face au journaliste.

Dirigeant politique malgré lui, Rahul Gandhi peine à s'imposer. "Ce n'est pas le genre de personne qui recherche à tout prix le poste le plus important. Ça c'est clair", constate Dilip Cherian.

Des candidats du Congrès en difficulté

Un leader sans charisme, des scandales de corruption à répétition : le parti du Congrès n'a plus la cote. Sur le terrain, ses candidats sont en difficulté. Même ceux qui semblaient bien installés comme Sandeep Dikshit, candidat à New Delhi. Ce dernier refuse pourtant d'imaginer qu'il ne sera pas réélu pour un troisième mandat, il croit encore que le Congrès peut convaincre : "Il y a des gens qui veulent du changement, mais il y a toujours le pouvoir de persuasion. Si vous parlez aux gens, que vous essayez de les convaincre, que vous leur montrez ce que vous avez fait, ils sont obligés d'y réfléchir. Les gens veulent le changement seulement s'ils pensent que quelqu'un d'autre peut leur apporter un avenir meilleur."

À la question de savoir s’il existe une "alternative" au Congrès, Sandeep Dikshit se veut catégorique : "Pour l'instant non, non." Mais dans la dernière ligne droite, il est en position difficile. Pas sûr, cette fois-ci, que les poignées de mains et les promesses hâtives suffisent à convaincre. Les discours de ses concurrents, le parti nationaliste hindou en tête et le parti anti-corruption, séduisent de plus en plus d'électeurs lassés des promesses non tenues du Congrès.

Par Carène UPPI , Surabhi TANDON

Les archives

20/02/2018 RD Congo

RD Congo : la Chine à l'assaut du cobalt

La République démocratique du Congo produit 60% du cobalt dans le monde. Un minerai devenu éminemment stratégique, puisqu'il est utilisé pour la fabrication des batteries de...

En savoir plus

19/02/2018 Allemagne

En Allemagne, une baisse significative de la délinquance juvénile

Lutter contre la délinquance des jeunes en leur trouvant un travail ? L'Allemagne, où le chômage touche 8 % seulement des moins de 25 ans, tient peut-être là une solution.

En savoir plus

16/02/2018 Éthiopie

Éthiopie-Djibouti : la renaissance de la ligne de chemin de fer

En Afrique de l'Est, il est désormais possible de prendre le train entre Addis-Abeba, en Éthiopie, et Djibouti, depuis l'inauguration de cette nouvelle ligne de chemin de fer,...

En savoir plus

15/02/2018 EUROPE

Italie : le retour à la terre des jeunes diplômés

La jeunesse italienne citadine n'hésite plus à quitter le stress de la ville pour partir vivre à la campagne. Le nombre de jeunes diplômés qui se lancent dans l'aventure agricole...

En savoir plus

14/02/2018 guerre

Irak : la trop lente reconstruction de Tikrit en ruines

Quelle enveloppe le monde va-t-il confier à l'Irak pour sa reconstruction ? Alors que le pays a estimé ses besoins à 88 milliards de dollars, les bailleurs internationaux réunis...

En savoir plus