Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

7 JOURS EN FRANCE

JO-2016 : Les Français en route pour Rio

En savoir plus

LE DÉBAT

Theresa May en France : le Brexit au plus vite ?

En savoir plus

Planète @venir

L’incroyable phénomène de l’e-sport

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Fabien Archambault : "La France n'est pas un grand pays de football"

En savoir plus

FOCUS

Pakistan : la télémédecine, une initiative pour les femmes médecins

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sur la route des festivals de musique

En savoir plus

TECH 24

Beauté connectée : parce que vous le valez bien...

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le monde décrit par Trump n’existe pas"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Attentat de Nice : "Cazeneuve face à l'été meurtrier"

En savoir plus

Un reportage tourné par nos correspondants sur un sujet qui fait l’actualité dans leur pays, suivi du décryptage de notre invité. Du lundi au vendredi, à 14h15.

FOCUS

FOCUS

Dernière modification : 26/08/2014

Le "Russian jihad" ou ces combattants russes partis faire la guerre en Ukraine

© FRANCE 24

Depuis le début de la crise ukrainienne, Kiev accuse Moscou d’envoyer des armes et des hommes sur son territoire. Des accusations rejetées par les autorités russes. Pourtant, des combattants passent la frontière. Des jeunes Russes, souvent issus des mouvements nationalistes, recrutés sur le Web, qui partent défendre les populations russophones menacées par ce qu’ils appellent les "fascistes" de Kiev.

"Je suis nationaliste et pour moi la priorité c’est de défendre mon peuple, les Russes"

Il est 23 h à Voronej. Dans son appartement, Evgueni attend "ses combattants". Grand et plutôt costaud, Evgueni est un recruteur d’un genre particulier. Tous les jours, via Facebook, il examine les candidatures de dizaines de nationalistes russes, de jeunes combattants - qui se disent héritiers de la Garde blanche [une armée russe, NDLR] -, et qui souhaitent partir combattre en Ukraine. Norman, 25 ans, fait partie de ceux-là.

"Je suis nationaliste et pour moi la priorité c’est de défendre mon peuple, les Russes… Et dans cette mission, malgré ce que pensent beaucoup d’Ukrainiens - l’État russe ne nous aide pas. Si la Russie avait décidé d’intervenir, je vous assure, la guerre n’aurait pas duré plus de 4 jours…" Officiellement, en effet, Moscou n’a envoyé aucun soldat en Ukraine. Ces milices nationalistes, explique Evgueni, doivent donc se débrouiller seules pour se fournir en armes et en vivres.

À 2 h du matin, son groupe de combattants est prêt. Le plus périlleux reste à faire : traverser la frontière sans se faire arrêter et rejoindre Lougansk, dernier bastion russe en territoire ukrainien. France 24 a pu suivre ce convoi de nationalistes prêts à mourir pour "libérer" l’est ukrainien des griffes de Kiev.
 

Par Ksenia BOLCHAKOVA , Julia LYUBOVA

COMMENTAIRE(S)

Les archives

22/07/2016 Pakistan

Pakistan : la télémédecine, une initiative pour les femmes médecins

Au Pakistan, près de trois-quarts des étudiants en médecine sont des femmes mais seulement un quart d'entre elles exerceront une profession médicale. Beaucoup renoncent en raison...

En savoir plus

21/07/2016 Première Guerre mondiale

France : le déminage continue sur les champs de bataille de la Première guerre mondiale

Le centenaire de batailles emblématiques de la Première guerre mondiale a été commémoré ces derniers mois, comme celles de la Somme ou de Verdun. Plusieurs centaines de milliers...

En savoir plus

20/07/2016 Mozambique

Mozambique : le coûteux scandale des dettes d'État cachées

Voilà quelques mois, le FMI prédisait au Mozambique une croissance de 25 % par an d'ici 10 ans grâce à ses réserves de gaz naturel pas encore exploitées. Des prévisions faites...

En savoir plus

19/07/2016 États-Unis

États-Unis : des musulmans profitent de l'élection présidentielle pour se faire entendre

Le candidat républicain Donald Trump doit être investi cette semaine pour l'élection présidentielle américaine de novembre. Le milliardaire s'est illustré ces derniers mois par...

En savoir plus

18/07/2016 Iran

L'Iran, un an après la signature de l'accord sur le nucléaire

Le 14 juillet 2015, les Iraniens célébraient la signature d'un accord sur le nucléaire iranien qui devait mettre fin à plus de 12 années de sanctions internationales. Un an plus...

En savoir plus