Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le gouvernement veut taxer les grandes entreprises

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

James Bond : Daniel Craig rempile pour un dernier épisode

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Donald Trump démantèle ses deux conseils économiques

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

L'Europe face au défi des "revenants"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les présidents Trump et Macron font polémique, mais pas pour la même chose...

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle au Kenya : Raila Odinga va saisir la Cour suprême

En savoir plus

LE DÉBAT

États-Unis : l'ambiguïté de Trump vis-à-vis de l'extrême droite

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Donald Trump : il y a des bonnes personnes des deux côtés"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Contrats de travail : vers plus de flexibilité ?

En savoir plus

FOCUS

Un reportage tourné par nos correspondants sur un sujet qui fait l’actualité dans leur pays, suivi du décryptage de notre invité. Du lundi au vendredi, à 14h15.

Dernière modification : 27/08/2014

Milan, ville de transit pour les réfugiés syriens

© FRANCE 24

Depuis octobre 2013, la ville de Milan est devenue un point de transit important pour ceux qui fuient la guerre en Syrie. Nos correspondantes en Italie, Seema Gupta et Natalia Mendoza, sont allées à la rencontre de ces migrants qui rêvent d'une vie nouvelle.

Quelque 16 000 réfugiés syriens, dont plus d'un tiers sont des enfants, sont arrivés à Milan depuis octobre 2013. Le centre financier de l'Italie est devenu un point de transit important pour ceux qui fuient les affres de la guerre.

La gare centrale de Milan, un bâtiment historique des années 1930, a notamment été transformée en centre de transit. Parmi ces réfugiés, Badraddine Alkrayem avec sa femme et ses trois enfants. "Notre voyage commence ici, à Milan. On part d'ici pour atteindre notre destination finale, si Dieu le veut bien", explique ce chirurgien orthopédiste, originaire de Raqqa, dans le nord de la Syrie, désormais fief des jihadistes de l’organisation de l’État islamique.
 
"J'avais peur des bombardements, mes enfants pouvaient mourir à n'importe quel instant, confie-t-il. C'est pour eux que je fais ça : je veux qu'ils aient une vie meilleure, un futur meilleur". Cette famille syrienne a payé les passeurs près de 15 000 dollars (moins de 12 000 euros) pour traverser la Méditerranée, en risquant leurs vies pour atteindre l'Europe.
 
Pour aider ces réfugiés, la ville de Milan a lancé un projet d'aide spécifique mis en place par différentes ONG et associations caritatives. Elles enregistrent les nouveaux arrivants, fournissent les biens de première nécessité, de l'aide médicale et un logement temporaire.
 
"Nous pourrions les ignorer. Les laisser vagabonder dans cette gare ou ailleurs, devenir les proies de la criminalité organisée, précise Pierfrancesco Majorino, conseiller d'action sociale auprès du Conseil de la ville de Milan. Mais nous avons voulu regarder les choses en face et nous avons décidé qu'on ne laisserait pas un enfant dormir sur le sol de marbre de cette gare".
 
Des migrants de passage à Milan
 
Un centre d'accueil dédié exclusivement aux migrants syriens, qui comptent 400 lits, a été créé dans une ancienne école de la cité lombarde. Il s’agit de l'une des deux structures gérées par l'OGN Arca. Sur place, les familles peuvent utiliser la douche, se changer et décompresser.
 
"Je dors ici dans une chambre avec mes 4 enfants, témoigne Nadia Khamis, une réfugiée syrienne. C'est confortable, et en ce moment il ne fait pas froid, et surtout on est en sécurité, ça me tranquillise".
 
Ces migrants de passage à Milan sont reconnaissants de ces aides et les bonnes nouvelles voyagent vite. "Nous sommes venus à Milan car des amis nous ont parlé de l'accueil, des distributions gratuites de nourriture, et qu'on pourrait trouver des passeurs de migrants qui peuvent nous aider à aller en Suède, en Allemagne ou dans d’autres pays", confie Sami Tabbakh, un réfugié syrien
 
En moyenne, les migrants syriens restent en ville seulement 5 jours, avant de poursuivre leur parcours, car ils ne veulent pas rester en Italie. Ainsi, Badraddine et sa famille comptent poursuivre leur route vers le nord de l’Europe.
 
"Ils savent que l'Italie est un pays qui traverse une situation économique compliquée et qui ne peut pas leur fournir quoi que ce soit pour reconstruire leur projet de vie", souligne Tamara Pacchiarini, qui travaille au sein de la Coopérative sociale Arca.
 

 

Par Natalia MENDOZA , Seema GUPTA

COMMENTAIRE(S)

Les archives

28/07/2017 FOCUS

France : Sarah Halimi a-t-elle été tuée parce qu’elle était juive ?

Nous vous proposons de revenir sur l'affaire Sarah Halimi, qui n’a pas fait les gros titres en France, et pourtant. Le 4 avril, cette femme de confession juive âgée de 65 ans,...

En savoir plus

27/07/2017 FRANCE

France : vent de fronde sur La République En Marche

En France, le mouvement politique "La République En Marche" a pris tout le monde de court. En quelques mois, il a tout raflé : l'Élysée, comme la majorité à l'Assemblée...

En savoir plus

26/07/2017 Brésil

Discrimination positive au Brésil : des étudiants dénoncent des fraudes

Au Brésil, depuis 2012, l'État a mis en place des quotas dans les universités, afin de tenter de réduire les disparités entre les Blancs et les jeunes Noirs ou métisses. Les...

En savoir plus

25/07/2017 Afrique

Kenya : les autorités affichent la fermeté face à la menace des Shebab

Depuis plusieurs semaines, les attaques des islamistes shebab se multiplient le long de la frontière entre le Kenya et la Somalie. Un comté est particulièrement touché celui de...

En savoir plus

24/07/2017 Afrique

Le Sénégal, bon élève de la lutte contre le sida

Paris accueille du 23 au 26 juillet 2017 la 9e conférence internationale sur le sida. Dans son dernier rapport publié la semaine dernière, l'Onusida a souligné un net progrès...

En savoir plus