Barack Obama
Obama "superstar" à Berlin, Paris et Londres
Tuesday 22 juillet 2008
Barack Obama effectue son premier voyage à l’étranger comme candidat démocrate la Maison Blanche. Le sénateur de l’Illinois sera notamment à Berlin, Paris et Londres, où l’"Obamania" va bon train. Mais est-ce bon pour lui ?
Dossier La course à la Maison BlancheTuesday 22 juillet 2008
Par Priscille Lafitte (texte) / Sarah Sissmann (vidéo)Lisez notre dossier : "Course à la Maison Blanche"
Dans ce genre de voyage, c’est la photo qui compte. Barack Obama a même voulu, pour son grand discours à Berlin sur les relations transatlantiques, poser sous la porte de Brandebourg. Là même où John Fitzgerald Kennedy avait adressé le 26 juin 1963 un message de réconciliation aux Berlinois, scindés par un Mur entre Est et Ouest. Son tonitruant "Ich bin ein Berliner" avait scellé un pacte d’amitié entre l’Allemagne et le jeune président américain. Mais les conseillers d’Obama ont jugé que le cadre était de trop.
Plus qu’une simple visite de courtoisie à Berlin, Paris et Londres, le premier voyage du candidat démocrate à l’étranger depuis qu’il se lance dans la course à la Maison Blanche risque de chauffer les esprits. Côté américain, Obama est attendu sur sa capacité à endosser la stature de chef de la plus grande puissance mondiale. A nouer de bonnes relations avec ceux qui comptent sur la scène internationale. Sans trop en faire. Et les républicains sont attentifs au moindre faux pas de leur adversaire.
Côté européen, l’"Obamania" trouble la classe politique, toutes tendances confondues. Des comités de soutien ont poussé sur Internet comme des champignons. Et selon les prédictions de l’éditorialiste américain Marc Ambinder, la presse européenne pourrait perdre son sens critique et devenir ga-ga.
"Je dois rappeler que les Français n’élisent pas le président des Etats-Unis !", claironne malicieusement George Yates, le président des "Republicans abroad" en France et en Europe, interrogé par FRANCE 24. A en croire les sondages, si les Européens devaient élire le président des Etats-Unis, Obama serait certain, à ce jour, de l'emporter. Selon l'un de ces sondages, publié le 14 juillet par l'institut de sondage britannique ICM pour le quotidien "The Guardian", 53 % des Britanniques ont le sentiment qu’Obama ferait un bon président. Seuls 11 % émettent cet avis concernant John McCain. 36 % n’expriment pas d’opinion.
Mais la fascination européenne pour Obama n’est pas du pain béni pour le candidat démocrate. Ses conseillers ont même tout intérêt à étouffer de trop grandes manifestations d’enthousiasme et à éviter le syndrome John Kerry. Ce dernier, si populaire en Europe lors de l'élection présidentiell de 2004, avait essuyé un revers face à George Bush. "Obama marche sur des œufs", estime le britannique Michael Cox, chercheur à l’institut britannique Chatham House, interrogé par FRANCE 24. "Certes, l’Europe est toujours le premier partenaire économique et stratégique des Etats-Unis. Mais pour être aimé des Américains, un candidat à la Maison Blanche ne doit pas avoir l’air d’écouter les conseils des Européens. Les Américains ne sont pas très ouverts à ce que pense l’étranger."
Ce conseil n’émeut apparemment pas le sénateur de l’Illinois. Lorsque la chaîne de télévision CNN lui demande, le 13 juillet, si sa popularité en Europe ne va pas exciter la méfiance contre lui, Obama répond : "Je pense que les gens comprennent qu'il y a eu une conséquence à la mauvaise image qu'ont eue les Etats-Unis ces dernières années."
Les deux principaux objectifs de Barack Obama, infléchir le vote des Américains et convaincre les délégués récalcitrants, ont peu de chance d’être atteints, estime Michael Cox. Sa présence pourrait plus certainement redistribuer les cartes politiques en Europe. "C’est tout aussi important pour Barack Obama de faire bonne figure aux côtés des alliés européens et de donner une image crédible d’acteur international, que pour les Européens de poser aux côtés du candidat démocrate", analyse le chercheur britannique. "Brown, Sarkozy et Merkel ont fait le calcul : Obama a de très fortes chances d’être élu à la fin de l’année. Sa popularité est tellement criante que ces dirigeants, qui sont dans le creux de la vague, aimeraient capter un peu de cette aura-là !"
Cependant, met en garde Josef Joffe, dans un éditorial de l'hebdomadaire allemand "Die Zeit" le 6 juin dernier, "l'idéalisme d'Obama constitue une jolie toile de fond sur laquelle les Européens aiment se projeter". Autrement dit, seuls les Européens sont dupes à propos de cette visite. Et à en croire le républicain Georges Yates, les Européens ont tort de croire qu’Obama est l’opposé de George Bush. "La politique étrangère ne changera pas fondamentalement en fonction de la couleur politique du président élu. Et beaucoup d’Européens seront déçus par Barack Obama", prédit-il. "Obama se range peu à peu à l’évidence. D’ici la fin de la campagne, il sera peut-être plus protectionniste et favorable à la guerre en Irak que McCain !" A voir...
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Pour aller plus loin
Pour aller plus loin



28/09/2008 03:31:43 Signaler un abus
changement
Par Anonyme - athens
Pour ceux la qui sont contre...
Et ben ... Le changement n'est pas apelle a plaire a tout le monde!
Tout le monde est daccord au moin que MCCain est plus implique et plus responsable de cette mauvaise gestion , mauvaise image de l'amerique que Obama.
Alors Comme je l'ai dit le changement Est fais pour deplaire au concervateurs et plaire a ceux qui veulent faire avancer les choses.
Obama world wide !
26/07/2008 06:06:40 Signaler un abus
Le Pentagone en coulisse.
Par Jacques -
Le Pentagone en tant que force interne dans les institutions américaines est incontournable, on ne peut l'ignorer.
Au cours des dernières années, l'infiltration et la prise de contrôle directe du pouvoir, des néo-conservateurs et du Pentagone, dans les structures gouvernementales ou para-gouvernementales a été systématique et indéniable. Simultanément, la création par le Pentagone d'Agences internes pour une mainmise sur des Agences gouvernementales externes, et la création d'Agences parallèles à d'autres organismes externes, renforcent considérablement leur prise de contrôle dans la société américaine.
Le Pentagone est parvenu à se faire allouer (et contrôler) le 3/4 de tous les budgets reliés à la Défense (interne ou externe). Le budget de la Défense atteint 1 trillion$ (ou 1 000 milliards$), soit près du tiers du budget total 2008-2009 de 3,1 trillions$ (ou 3 100 milliards$) des États-Unis. (Par comparaison, le budget total
de la France est de 72 milliards d'euros (ou 114 milliards$).
Par les médias toujours dédiés et propagandistes du néo-conservatisme (NPR radio a résisté et a combattu la tentative de prise de contrôle), et par les principaux puissants lobbys -groupes de pression- (religieux, NRA, AIPAC,...les clients tel General Dynamics et les autres...), le Pentagone s'est donné le moyen d'imposer d'autres Dictatures-présidentielles en tout temps, en mettant en scène, au besoin, des situations nécessitant appels aux mesures d'Urgence.
G.W. Bush et D. Cheney accepteront-ils de quitter le pouvoir? Le Pentagone accepterait-il d'envisager une réduction significative de ses budgets et du contrôle qu'il s'est donné? Hillary Clinton n'a t-elle pas déjà évoqué (ou invoqué) l'assassinat de B. Obama?...DES QUESTIONS DONT IL SERAIT PÉRILLEUX D'IGNORER.
Bien sûr, si les néo-conservateurs suivent une Condoleeza Rice -une Reine des caméléons, un David Petraeus -General et Commandand en chef-région Asie, un Maître du curriculum vitae (du sien évidemment) ou un Scott McClellan -ex porte-parole de la Maison Blanche, qui se cherche des talents d'écrivain dans le roman et d'orateur d'une conférence à l'autre...tel tant de ses ex-collègues)...bien sûr dans ces cas, une porte peut parfois s'ouvrir vers la reconquête des Libertés. Mais personne actuellement ne peut en donner l'assurance pour les 12 prochains mois, et ce, peu importe le résultat d'élection.
25/07/2008 20:43:24 Signaler un abus
barack "face base" Obama
Par julien petit - paris
Obama est plus blanc que blanc. Passé par Harvard, il est devenu sénateur de l'illinois grâce à l'organisation du crime de Chicago et à l'argent de Londres. Son principal pourvoyeur de fonds, Tony Rezko, est devant les tribunaux américain pour corruption et Obama pourrait y être appelé à comparaître pour leur expliquer comment il s'est payer sa baraque. Aujourd'hui, le président du parti démocrate, Howard Dean, veut bloquer la convention démocrate, où doit se choisir le candidat du parti démocrate (!), en échange des largesse du méga spéculateur George Soros (promoteur de la légalisation de la drogue et de l'euthanasie) qui a démarré sa fortune pendant la seconde guerre mondiale en Hongrie en spoliant les biens juifs (lui-même étant juif...). Monsieur est trop corrompu, ou trop idiot, pour se rendre compte que l'économie de son pays est à la dérive, que le dollar s'éffondre, et que cela risque d'emporter toute l'économie mondiale. Il préfére nous sortir la rengaine de la guerre au terrorisme et de la lutte contre le réchauffement climatique, foutaises! Monsieur "faith base" Obama fait campagne comme un télé-évangéliste, c'est un candidat de synthèse incapable de relever les défis que devra affronter le futur président des Etats-Unis, l'éffondrement du système économique et monétaire international.
"In change, I don't believe"
Arrêter de nous vendre cette marchandise frelatée, s'il vous plaît.
Personne ne connaît le programme d'Obama, il n'en a pas !
25/07/2008 18:10:55 Signaler un abus
Barack me fait penser à Ségolène...
Par Saint-Bézard - France Bueil 27
Médiatique et plutôt léger..
25/07/2008 14:47:55 Signaler un abus
ben voyons
Par luke -
Systèmatiquement les "intellectuels" français optent pour le candidat démocrate et cherchent à nous le vendre sans analyse. Tant bien même ce serait un ane, il n'y aurait jamais mieux. Je pense que le boulot d'un bon journalise serait d'analyser les programmes des 2 candidats et de nous en faire un décryptage en toute impartialité. Mias cela est un exercice qui demande un peu d'effort, de réflexion et de culture politique. Je crois donc que pour cette fois encore tous les médias essaieront de nous faire gober que Obama il n'y a pas mieux ...
23/07/2008 14:53:38 Signaler un abus
OBAMA PRESIDENT
Par Anonyme gogoua - cote d'ivoire
IL LE SERA N'EN DEPLAIZE A SES ADVERSAIRES. IL SERA PRESIDENT CAR L'AMERIQUE EVOLU ET LES BARRIERES DU RACISME VOLERONT EN ECLAT.IL SERA PRESIDENT
23/07/2008 13:21:26 Signaler un abus
pas sous la porte
Par Icke Berlin - berlin
c´est a la Rathaus Schoeneberg, ancienne mairie de Berlin ouest que JFK avait prononcé son discours; la porte de Brandenburg se situait dans le no man´s land crée par le mur et était donc innaccessible à l´époque.
23/07/2008 11:42:37 Signaler un abus
Obama président.
Par sergio - TOGO/Lomé
Obama remportera lè élection n'en déplaise a sè adversaire républicain, afin de soigné l'image des americain vis avis de leur partenaires européens.