Après l'annonce de 1,151 milliard de dollars de pertes, le constructeur automobile affirme qu'il pourrait supprimer entre 9 000 et 10 000 emplois sur le Vieux Continent. C'est le directeur par intérim de GM Europe, Nick Reilly, qui l'a annoncé.
Le constructeur automobile annonce 1,151 milliard de dollars de pertes entre le 10 juillet, date de sa sortie de faillite, et le 30 septembre. Il affirme également qu'il va "accélérer" ses remboursements aux gouvernements américain et canadien.
Dans le cadre d'un plan de 3,3 milliards d'euros d'économies, le constructeur automobile français fait savoir qu'il va supprimer 6 000 postes d'ici à 2013, grâce au "rythme naturel des départs" de l'entreprise.
Nick Reilly (photo), actuel vice-président et directeur des opérations internationales de General Motors, est devenu le patron par intérim d'Opel/Vauxhall. GM a cependant indiqué être toujours à la recherche d'un P-DG permanent.
Le patron de la division européenne de General Motors, Carl-Peter Forster, s'apprête à démissionner, a annoncé le groupe américain. Le dirigeant allemand aurait peu apprécié que la maison mère souhaite finalement conserver la marque Opel.
Après avoir suscité l'ire de Berlin en décidant de conserver sa marque allemande Opel, l'américain General Motors a fait savoir qu'il comptait supprimer un emploi sur cinq au sein de sa filiale européenne.
Vingt ans après la chute du Mur de Berlin, FRANCE 24 s'est rendue à Leipzig, haut lieu l'industrie est-allemande où la plus grande entreprise de la région, BMW, emploie encore 4 000 personnes. Mais à des salaires toujours moins élevés qu'à l'Ouest.
Évoquant une meilleure santé financière, General Motors a décidé de restructurer sa filiale allemande plutôt que de la vendre au groupe canadien Magna. Un coup de théâtre qui provoque l'ire de Berlin.
Coup de théâtre dans le monde de l'automobile. Alors que l'on croyait la vente acquise, l'américain General Motors a décidé de ne pas céder sa marque allemande Opel au canadien Magna.
Le retrait de Bridgestone en Formule 1, en fin de saison prochaine, devrait marquer un tournant dans l'histoire du sport automobile. Dès 2011, la FIA pourrait être contrainte de faire appel à plusieurs fournisseurs de pneus.