Avec plus d'un mois de retard, la Commission électorale indépendante s'apprête à annoncer les résultats définitifs de l'élection présidentielle afghane. Retour sur les moments-clés d'un scrutin marqué par des soupçons de fraude.
L'ancien candidat à la présidentielle fustige la réélection de Karzaï décidée par la Commission indépendante électorale : "Un gouvernement qui prend le pouvoir sur la base d'une décision d'une telle commission ne peut pas avoir de légitimité."
Au lendemain de l'annonce de sa réélection, Hamid Karzaï propose un gouvernement d'union nationale et tend la main à ses "frères taliban". "La paix sera possible quand tous les Afghans parleront d'une seule voix", affirme le chef de l'État.
Le président des États-Unis demande une "meilleure gouvernance" à Hamid Karzaï, proclamé vainqueur de l'élection présidentielle mais dont la légitimité est sévèrement atteinte par l'imbroglio électoral et l'ampleur des fraudes.
L'Afghanistan vit au rythme des coups de théâtre électoraux. Après le désistement d'Abdullah Abdullah, Hamid Karzaï a été reconduit à la tête du pays sans la tenue d'un second tour. Au risque de jeter le trouble sur la démocratie du pays...
Le président américain, Barack Obama, a demandé à son homologue afghan de renforcer la lutte contre la corruption dans son pays. Plus tôt, Hamid Karzaï avait été proclamé vainqueur de la présidentielle après l'annulation du second tour.
Hamid Karzaï a été proclamé vainqueur de l'élection présidentielle en Afghanistan, la Commission électorale indépendante (IEC) ayant décidé d'annuler le second tour prévu le 7 novembre après le retrait d'Abdullah Abdullah.
Le secrétaire général de l'ONU est arrivé à Kaboul pour tenter de trouver une solution au dernier épisode en date de la crise politique qui paralyse le pays depuis deux mois : le retrait d'Abdullah Abdullah du second tour de la présidentielle.
REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE. Lundi 2 nov. La presse afghane comme la presse anglo-saxonne est très critique après le retrait d’Abdullah Abdullah de la présidentielle en Afghanistan. Tour du monde des grandes unes du jour.
La secrétaire d'État américaine a déclaré que les États-Unis prenaient acte de la décision d'Abdullah Abdullah de se retirer du second tour de la présidentielle afghane, laissant seul en lice son rival, le président sortant Hamid Karzaï.