Dans cette édition : le procès de Francis Evrard relance le débat sur la castration des délinquants sexuels; la fin du procès Clearstream; l'arrivée du nouveau "Who's Who"; et les danseuses du Crazy Horse se dévoilent devant les passants parisiens.
Le film "Streamfield, les carnets noirs", tourné en février par Jean-Luc Miesch, fait porter la responsabilité de l'affaire Clearstream sur les épaules du patron des RG. Avec P. Arditi, B. Le Coq et J.-P. Castaldi. Sortie le 25 novembre.
À l'issue du dernier jour des plaidoiries du procès Clearstream, qui a duré un mois, le tribunal correctionnel de Paris a mis son jugement en délibéré au 28 janvier.
L'avocat d'Imad Lahoud, faussaire présumé des listes de comptes Clearstream, a tenté d'expliquer dans sa plaidoirie que son client avait menti sous la pression de "protecteurs puissants".
"Oui, il a menti... mais il n'est pas le Machiavel de ce dossier" : tel est, en substance, l'argument que les défenseurs d'Imad Lahoud, qui risque 18 mois de prison ferme, devraient mettre en avant dans leur plaidoirie, ce jeudi.
Depuis près d'un mois, le procès Clearstream fait du tribunal correctionnel de Paris le théâtre de la rivalité politique entre l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin et le président de la République Nicolas Sarkozy.
Alors que le procureur a requis, mardi, 18 mois de prison avec sursis et 45 000 euros d'amende à l'encontre de l'ex-Premier ministre, le procès Clearstream s'est poursuivi, mercredi, avec les plaidoiries des avocats de Dominique de Villepin.
Le procureur de Paris a requis 18 mois de prison avec sursis et une amende de 45 000 euros contre l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin pour "complicité" de dénonciation calomnieuse dans l'affaire Clearstream.
Le procureur de Paris et son substitut doivent requérir contre les prévenus du procès Clearstream, ce mardi. Lundi, l'avocat de Nicolas Sarkozy n'a cessé de répéter que Dominique de Villepin était, selon lui, l'"instigateur" de toute l'affaire.
Lors de sa plaidoirie, l'avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, a affirmé que Jean-Louis Gergorin, Imad Lahoud et Dominique de Villepin s'étaient "associés" dès 2004 pour mettre au point la machination.