

Une émission hebdomadaire qui suit les 130 jours de relais de la flamme olympique entre l’antique cité d'Olympie, en Grèce et le nouveau stade olympique de Pékin. Antoine Cormery vous propose de suivre, à travers le monde, les athlètes, sponsors, entrepreneurs, journalistes ou hommes politiques qui se préparent pour ce grand événement mondial.
Le samedi à 7h15, 13h20, 19h20 et 23h20.
Le dimanche à 9h50, 16h20 et 22h20.
Le lundi à 5h50.
Dès le 8 août, c’est l’Heure de Pékin qui prend le relais !
9 minutes quotidiennes pour prendre le pouls de cette 29ème Olympiade. Nos envoyés spéciaux reviendront sur les temps forts de la compétition et exploreront l’envers du décor. l’Heure de Pékin, c’est aussi des reportages décalés et insolites. Saviez-vous que le basket est en train de devenir le sport n°1 en Chine ? Assistez à un mariage le 08/08/08, jour de la cérémonie d’ouverture qui sera l’occasion pour des milliers de chinois de se marier un jour porte-bonheur ! Comment prépare-t-on les chevaux à aller disputer les Jeux à Hong Kong par 95% d’humidité ?
Du lundi au vendredi : 23h16, 06h46, 08h46, 12h43
Le samedi et le dimanche à 23h20, 01h47, 03h50, 07h18 (samedi) / 06h46 (dimanche), 09h49 (samedi) / 08h46 (dimanche) 11h20 (samedi) / 12h43 (dimanche)

Tout au long de l’été, les grands reporters et les correspondants de la rédaction de FRANCE 24 proposeront une série de reportages d’investigation et des images inédites sur les temps forts de l’actualité mondiale. L’émission REPORTERS, c’est tout l’été sur FRANCE 24 et sur www.france24.com.
Un tiers de la population du Zimbabwe, soit 3 millions de personnes, vit aujourd’hui en Afrique du Sud. A Johannesburg, nos reporters ont rencontré ceux qu’on appelle les «makwere-kwere», les étrangers, ceux qui ne parlent pas la même langue. Refugiés politiques ou économiques, militants de l’opposition ou anciens fonctionnaires du Zimbabwe, ceux qui ont fuit le régime de Mugabe ne peuvent plus rentrer chez eux et risquent d’être expulsés à tout moment. Après les émeutes xénophobes de la mi-mai, Caroline Dumay et Alex Duval Smith nous dévoilent ces destins brisés et racontent la vie quotidienne de ces zimbabwéens persécutés chez eux mais aussi sur leur terre d’accueil.
Reportage de Gwladys Savery et d’Hélène Frade – 13’
Les américains ont eux aussi leur Jérome Kerviel ! Dans les années 90, Joseph Jett est le trader vedette des salles de marché. Il amasse des millions de dollars pour le compte de Kidder Peabody jusqu’au jour où il est accusé de fraude pour avoir fait perdre 85 millions de dollars à sa banque. Condamné, il est tenu pour seul responsable de la faillite de son entreprise quelques mois plus tard. Ce paria de Wall Street ne cesse de clamer son innocence. Coupable ou innocent ? Trader fou ou mégalomane ? Comment évaluer les responsabilités dans un monde où pour connaitre le succès, il faut prendre tous les risques.
Reportage de Capucine Henry – 13’
Les réfugiés tibétains en Inde. Si les uns restent fidèles au Dalaï Lama, d’autres sont les adeptes de Shugden, un Dieu que le Dalaï Lama considère comme un démon. Cette scission spirituelle cache un réel enjeu politique : les Shungen sont ouvertement accusés par le Dalaï Lama de soutenir la Chine et de trahir la cause tibétaine. Considérés comme des assassins et des traitres politiques, ils vivent isolés et sont bannis de la communauté tibétaine. Capucine Henry revient sur cet « apartheid » en terre bouddhiste.
- A partir du 17 juillet « J.O : SCANDALE DE L’INDUSTRIE TEXTILE »
Reportage de Cyril Payen dans le cadre du magazine HUMANITAIRE – 13’
Cyril Payen a enquêté sur les pratiques douteuses de la production textile des grandes marques de sport avant les Jeux Olympiques. Avant la compétition, la production de vêtements de sport s’envole. Notre reporter a trouvé et filmé une vaste zone industrielle qui emploie des milliers de clandestins birmans travaillant dans des conditions presque carcérales pour Nike, Adidas ou Diadora.
Des journées de 16 heures en moyenne pour un euro et demi !
Des images tournées clandestinement dans des dortoirs bondés et dans une usine sous-traitante où l’on voit clairement les produits de grande marque. Les témoignages des ouvriers clandestins sont accablants. Et comme pour ajouter au tragique de la situation, les réfugiés du cyclone Nargis arrivent par milliers pour tenter leur chance dans ces usines: une main d'œuvre qui défie toute concurrence.






