Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REPORTERS

Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

En savoir plus

#ActuElles

Suède : un modèle de parité ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

UE - USA : la guerre économique est-elle déclarée ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

UMP et PS sous tension

En savoir plus

TECH 24

Giroptic : la start-up lilloise star de Kickstarter déjà GoPro killer ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence sociale : le gouvernement mise sur l'apprentissage

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Amnesty dénonce les violences faites aux femmes en Égypte

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

France : la loi anti-djihad de Cazeneuve

En savoir plus

FOCUS

L'essor d'un bouddhisme radical

En savoir plus

Nos grands reporters et nos correspondants aux quatre coins du globe vous proposent des reportages long format. Ils viennent ensuite les décrypter en plateau. Le samedi, à 20h40.

REPORTERS

REPORTERS

Dernière modification : 11/07/2014

Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

Le monde a changé après les attentats du 11-Septembre. La "guerre contre le terrorisme" qui s'en est suivi a broyé des vies, comme celle de l’Italien d'origine marocaine Abou Elkassim Britel. Arrêté au Pakistan en 2002, il est livré aux services secrets américains, avant d’être transféré au Maroc. Accusé d’appartenance djihadiste sans aucune preuve, il passe 9 ans en prison. S’il est désormais libre, pour lui rien ne sera jamais plus comme avant.

Depuis qu’il est redevenu un homme libre, il y a trois ans, et qu’il a pu regagner l’Italie, Abou Elkassim Britel ne s'est jamais confié à la presse sur son odyssée. Celle d’un homme arrêté dans le cadre si flou de la "guerre contre le terrorisme" décrétée par George W. Bush, après le 11-Septembre 2001 aux États-Unis. Celle d’un homme qui a vécu les fameux vols secrets de la CIA et les prisons secrètes.

Un silence pudique, pour ne pas évoquer la prison, la torture, la séparation avec son épouse... Mais aussi et surtout car il souffre toujours, notamment psychologiquement.

Sans travail, sans soutien et sans perspectives, Abou Elkassim Britel passe par des phases de déprime, de colère, de désespoir. Il est devenu velléitaire et n’arrive pas à faire aboutir ses projets de traduction de textes religieux en italien.

L’ancien détenu n’a pas la force, ni les moyens de porter plainte contre l’État italien, qui n'a jamais répondu aux appels à l'aide de son épouse .

Des mois de persuasion ont été nécéssaires pour qu’il accepte enfin de se livrer aux caméras de France 24. Auprès de son épouse notamment, qui nous a longtemps expliqué qu’il ne se sentait pas prêt. Jusqu’au jour où elle a accepté de nous mettre en contact avec lui. Par mail d’abord, puis via Skype.

Abou Elkassim Britel a finalement accepté de nous parler de son passé, du présent, de ses aspirations, de son rapport à l’Islam. Une expérience qui s’est révélée éprouvante, parfois, mais qui d’une certaine manière lui a permis de revenir sur ce passé qui le hante.

Par Marc PERELMAN , Karim HAKIKI

Comments

COMMENTAIRE(S)

 
 
Les archives

11/07/2014 Italie

Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

Le monde a changé après les attentats du 11-Septembre. La "guerre contre le terrorisme" qui s'en est suivi a broyé des vies, comme celle de l’Italien d'origine marocaine Abou...

En savoir plus

04/07/2014 Santé

Italie : Naples, terre malade

Boues industrielles, ordures en tout genre et même déchets nucléaires... Pendant des années, le crime organisé a déversé des millions de tonnes de déchets toxiques dans la...

En savoir plus

27/06/2014 Chômage

Les indignés du Sénégal

Chômage, népotisme et corruption... Pour ces jeunes Sénégalais, la candidature d’Abdoulaye Wade à un 3ème mandat présidentiel fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Des...

En savoir plus

20/06/2014 Réfugiés syriens

Le difficile retour des Arméniens de Syrie sur la terre de leurs ancêtres

Avec la guerre, des milliers d’Arméniens installés en Syrie depuis plusieurs générations, principalement à Alep, se sont réfugiés en Arménie. Mais pour nombre d’entre eux,...

En savoir plus