Dernière modification : 31/01/2012 

- Élection présidentielle française - France - Nicolas Sarkozy


Compétitivité, impôts, logement...: les principales annonces de Nicolas Sarkozy

Compétitivité, impôts, logement...: les principales annonces de Nicolas Sarkozy

Candidature, TVA sociale, logement, temps de travail, crise financière : retrouvez les principales déclarations du président Nicolas Sarkozy, qui s'est exprimé dimanche soir à la télévision pour "rendre des comptes aux Français".

Par Dépêche (texte)
 

AFP - Voici les principales déclarations de Nicolas Sarkozy dimanche soir:

Candidature
              

J'ai un rendez-vous avec les Français, je ne me déroberai pas.
Nicolas Sarkozy

"J'ai un rendez-vous avec les Français, je ne me déroberai pas et franchement, ça approche". "Il y a un calendrier, il y a des obligations, ce n'est pas l'agitation qui me fera changer et vous me demandez mon état d'esprit : très déterminé". "Ce serait peut-être mon intérêt de dire : voilà, j'ai décidé... Mais je suis président de la République du 5e pays au monde".
              
"Je ne peux pas mettre ce pays en situation d'avoir un président candidat pendant des mois interminables".
              
"En situation de crise comme celle que nous connaissons, je suis là comme chef de l'Etat pour rendre des comptes aux Français, leur expliquer où nous en sommes, ce qu'il convient de faire, les perspectives qui sont les nôtres, les atouts qui sont les nôtres et aussi les décisions que nous devons prendre". "Je n'ai pas, pour l'instant, annoncé quoi que ce soit ni sur ma candidature, ni sur les meetings".
              
- Sur le soutien d'Angela Merkel: "Je n'ai pas noté qu'elle votait dans le corps électoral français".
              
Bilan
              
"J'ai le sens du ridicule. Ce n'est pas à moi de juger mon propre bilan. C'est aux Français de le juger". "J'accepte les critiques sur le sujet et que l'on me dise aujourd'hui que je n'ai pas fait assez". "J'avais cru comprendre que pendant cinq ans, le thème c'était: on en fait trop".
              
TVA et impôts
              
- augmentation du taux normal de TVA au 1er octobre de 1,6 point, passant de 19,6% à 21,2%, et de 2 points de la CSG sur les revenus financiers, afin de compenser 13 milliards d'euros de baisses de charges patronales.

Nous les finançons de 2 façons : par 1.6 de TVA sur le taux moyen, on ne touche pas au taux réduit de 7% ; on ne touche pas aux produits alimentaires, médicamenteux, de santé ... et nous allons augmenter de 2 points la CSG sur les revenus financiers car nous considérons avec le Premier ministre qu'il est normal que les revenus les plus aisés participent à ce travail.
Nicolas Sarkozy

- exonération totale des charges patronales sur les salaires compris entre 1,6 et 2,1 fois le Smic. Ces allègements de charges, ensuite dégressifs, s'arrêteront à 2,4 fois le Smic.
 

- "Clairement, j'exclus toute augmentation des impôts".
              
Retraites
              
- Le retour de la retraite à 60 ans, "une folie, il n'y a personne qui croit ça, il n'y a aucun Français qui pense que c'est vrai, c'est un mensonge parce que ça ne se fera pas". "Si ça devait devait se faire, ça conduirait le pays à la ruine, pour une raison simple: nous gagnons une année d'espérance de vie tous les quatre ans. Si on vit plus longtemps (...) et si les gens travaillent moins longtemps, qui va payer leurs pensions? Qui va le faire?".
              
"Les socialistes espagnols ont réformé les retraites, les socialistes allemands ont réformé les retraites, c'est pas une question de gauche ou de droite, c'est une question de réflexion".
              
Taxe Tobin
              
Création d'une taxe sur les transactions financières de 0,1%, applicable au mois d'août. "Nous espérons récupérer pour le budget de l'Etat - et donc réduire les déficits - un milliard d'euros en année pleine". "Ce que nous voulons c'est provoquer un choc, montrer l'exemple". "Il est évident qu'à la minute où l'Europe se sera dotée d'une taxe nous rejoindrons le groupe européen".
              
Compétitivité
              
"Le Premier ministre écrira aux partenaires sociaux dès demain (lundi) matin pour leur demander de négocier ces accords de compétitivité-emploi dans les deux mois qui viennent". Ces accords s'appliqueront "si une majorité de salariés se met d'accord dans une entreprise, pas une branche" pour "décider d'un délai de travail, décider de privilégier l'emploi sur le salaire ou le salaire sur l'emploi".          

Crise financière et déficit
              
"La crise financière s'apaise". "Nous sommes exactement dans notre trajectoire de réduction du déficit". "La question n'est pas de faire un nouveau plan d'économie". Le déficit public ramené en 2011 à "5,4 peut-être 5,3% du PIB"     

Je crois pouvoir dire aux Français avec toute la prudence nécessaire que les efforts qu'ils ont fait pour rééquilibrer notre budget, réduire notre endettement, ont porté leurs fruits. La crise financière s'apaise, l'Europe n'est plus au bord du gouffre, maintenant tous nos efforts doivent se porter sur la résolution de la crise économique.
Nicolas Sarkozy

Industrie et PME
              
Création "d'une banque de l'industrie, filiale d'Oséo, "dès février" dotée de "un milliard de fonds propres". "Cette banque prêtera ces fonds pour l'économie réelle et non pas pour l'économie financière".

Nous allons créer une banque de l'industrie filliale d'OZEO, qui est la banque des PME, parce que les chefs d'entreprise me le disent tous les jours : "Les banques ne prêtent pas assez et quand elles le font, c'est trop cher." Nous allons créer cette banque dès le mois de février. Nous allons la doter d'un milliard d'euros de fonds propres.
Nicolas Sarkozy

Logement
              
"Tout terrain, toute maison, tout immeuble verra ses possibilités de construction augmenter de 30%". Dispositif pour les 3 ans à venir avec application "dès que le Parlement aura voté ce texte".

Nous avons décidé, pour retrouver de la croissance, pour relancer les choses, de prendre une décision extraordinairement forte sur la question du logement car il y a un pb qui est assez scnadaleux. Tous les pays du monde, lorsqu'ils sont en crise, le prix de l'immobilier baisse sauf un : la France. Nous avons donc décidé que pour les 3 ans qui viennent - et l'application se fera dès que le parlement aura voté ce texte - tout terrain, toute maison, tout immeuble, verra ses possibilités de construction augmentés de 30 %.
Nicolas Sarkozy

FN et parrainages
              
"Toujours préjudiciable qu'un courant politique -dont je ne partage pas les convictions- ne soit pas présent". "Mais vous ne voulez quand même pas que je m'occupe d'elle aussi?"
              
Proportionelle

"Est-ce qu'il sain que des courants politiques ne soient pas représentés au Parlement? C'est certainement une question à laquelle il faudra répondre".            

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(5) Réactions

Les décisoins du Président face à la crise internetionale

Je trouve que le terme "annonces" est inapproprié. Ce sont des décisions assorties d'un calendrier et d'un détail de procédures que le Président a exposées et défendues!
A juste titre! Les annonces sont du fait de monsieur Hollande et elles changent d'un jour à l'autre!

zarkozi

mr le president je vie dans le 34 je gagne le smic et depuis 5 ans la vie et encore plus dure alor comment pouvez vous nous parler de crise alor que se que vous gagné par mois il me faut 1ans pour le gagné si vous ne faite rien pour nous il es claire que mon vote et tous mon antourage n ira pas a vous

pouvoir d achat

comment garder le pouvoir d achat augmentation csg pas de relevement des tranches d impots ponction supplementaire sur complementaires maladie tot cela reduira les achats meme en reduisant les charges patronales les ventes baisseront donc reduction des benefices de la production resultat chomage

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présidentielle

pour ma part suis de gauche mais je ne ferais pas confiance à mr hollande,la gauche n'a jamais fait ses preuves quand elle avait le pouvoir.Ils n'ont rien respecté comme la droite d'ailleurs.Ils n'ont pas adonné de leçon car leur bilan a été aussi catastrophique que celui de mr sarkozy.A qui faire confiance à l'heure actuelle.De toute façon droite ou gauche ce sera toujours le petit qui paiera la note.On ne prend jamais aux riches.Un ancien commandant d'unité de gendarmerie.

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