Les "travailleurs pauvres", nouveaux visages de la précarité

Alors que le Secours catholique vient de publier son rapport annuel sur la pauvreté en France, FRANCE 24 a rencontré deux jeunes femmes qui, malgré la sécurité d’un emploi, flirtent avec la pauvreté. Portraits.

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où est passée l'aide du plan

où est passée l'aide du plan Marshall de 1948?Les politiques se sont engraissés,de familles en familles,puis de politiciens en politiciens.Aussi il est temps qu'un Président "normal" se heurte à la meute des loups qui se sont fourvoyés dans les paradis fiscaux.

La France et surtout le

La France et surtout le gouvernement peut encore faire des économies sur le nombre de députés, de sénéteurs...Le nombre d'avions pour la présidence de la république, des voitures de fonctions en trop. Et supprimé dès qu'un membre du gouvernement n'est plus au gouvernement tous les avantages qui continuent et bien non ils (elles doivent revenir simple citoyens(es). Et là nous ferions de grosses économies mais tout le monde reste muet sur ce sujet.

Voilà un système qui râle et

Voilà un système qui râle et se débat tel un fauve traqué,mais sans issue et sans espoir. À quand les États Généraux pour un nouveau départ et des changements qui soient significatifs et réalistes? Colmater les brèches n'est qu'une façon de délayer le grand crash qui révèlera notre incapacité et la peur d'affronter désomais avec résolution et en toute sincèreté,les défis capitaux d'un système qui ne pourra plus restaurer la prospérité d'antan,ni même et moins encore,mettre sur pied des paramètres d'un nouveau modèle de prospérité à la chinoise, lequel en tout état de cause ne serait jamais accepté par une société qui déjà a goûté et trop abusé des délices instables d'un système en soi instable, fondé sur le précaire avec des bases chancelantes voire, croûlantes.

La situation géographique

La situation géographique défavorable ajoutée au train de vie (discernement à aiguiser face aux priorités)sont facteurs-clés. Les vrais précaires doivent tomber des nues face à ces témoignages. Certes, il est possible de réduire ses dépenses, mais il était possible de le faire bien avant de prendre la crise en pleine figure, ce qui aurait amorti la confrontation avec la dure réalité de 2012. Et le fond n'est pas atteint.

Concrètement, la situation de

Concrètement, la situation de Juliette s'annonce difficile car elle doit faire vivre 3 personnes avec un unique salaire de 1250 euros. Elle travaille mais ce n'est pas le cas de son compagnon. L'article est démago car il pointe les revenus modestes de Juliette alors que c'est plutôt son compagnon sans emploi qui pèse sur le budget du ménage.

Quand au ménage de Sandra, 2750 euros/mois de revenu en banlieue parisienne, il y a à mon sens une mauvaise gestion des priorités. Le chauffage est-il vraiment prioritaire face aux sorties et aux loisirs ?

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