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Najat Vallaud-Belkacem veut censurer les tweets racistes et homophobes
La ministre française des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, veut entamer des concertations avec le réseau social Twitter afin de prévenir la prolifération de messages de haine sur la plateforme de microblogging.
Trop, c'est trop : la multiplication des "hashtags" (mots-clés thématiques) haineux sur le célèbre réseau social Twitter a fait sortir le gouvernement de ses gonds. Dans l'édition du journal "Le Monde" daté du samedi 29 décembre, la ministre des Droits des Femmes Najat Vallaud-Belkacem a fait part de son souhait d'entamer, dès le 7 janvier 2013, une concertation avec la plateforme de microblogging et des associations afin de prévenir la prolifération des messages de haine sur Twitter.
"Je souhaite que nous puissions travailler ensemble, en lien avec les acteurs associatifs les plus concernés [SOS homophobie, RAVAD, Inter-LGBT, Contact] à la mise en place de procédures d'alerte et de sécurité qui permettront que les événements malheureux que nous avons connus ces dernières semaines ne se reproduisent plus", écrit la ministre en faisant allusion au récent déferlement de messages homophobes et racistes sur le réseau sous les "hashtags" #SiMonFilsEstGay, #SiMaFilleRamèneUnNoir, ou encore #unbonjuif.
Mais éradiquer la violence sur Internet, est-ce seulement possible ? La ministre qui souhaite "que l'entreprise Twitter puisse examiner les conditions de mise en place de dispositifs concourant à la lutte contre les infractions en matière de provocations ou d'injures" a-t-elle vraiment pris en compte l’ampleur de la tâche qui l’attend ?
L'affaire #unbonjuif
Pas vraiment, estime le journaliste Eric Mettout, dans une tribune de "L’Express" particulièrement virulente à l’égard de la ministre : "Ce n'est pas la première fois que la France s'attaque aux dérapages d'Internet - ou plutôt, pour être précis, aux dérapages de certains professionnels ou utilisateurs d'Internet. On se souviendra par exemple de la campagne juridique et médiatique menée par la Licra contre Yahoo! pour empêcher le portail américain de référencer des sites d'enchères d'objets nazis. Beaucoup de bruit, d'articles, d'indignation pour un résultat aussi insignifiant qu’illusoire."
Pourtant, dans l’affaire #unbonjuif, des associations juives de France avaient réussi, en octobre dernier, à obtenir de Twitter qu'il efface ses contenus antisémites.
Consciente " des principes auxquels le réseau social est attaché", Najat Vallaud-Belkacem espère néanmoins faire bouger les choses et en appelle à la responsabilité du réseau social : "J’ai souhaité, sans préjudice d'éventuelles actions judiciaires, en appeler au sens des responsabilités de l'entreprise Twitter inc., pour qu'elle contribue à prévenir et à éviter de tels débordements", ajoute la ministre dans sa tribune. "Twitter doit trouver des solutions pour que des messages envoyés depuis notre territoire, dans notre langue, ne portent pas une atteinte manifeste aux principes que nous avons fixés."

























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(6) Réactions
Comme d'habitude, cette bonne
Comme d'habitude, cette bonne dame, n'a que le mot interdiction à la bouche. On va passer de la pression morale à la censure pure et dure. Il est grand temps de réagir contre cette manière de nous imposer des contenus idéologiques.
O.K. je suis d'accord avec
O.K. je suis d'accord avec elle.
Une honte !! toujours plus de
Une honte !! toujours plus de contrôle, ce n'est pas le rôle de l'état, ras le bol
et nos libertés !!! censuré ,
et nos libertés !!! censuré , interdire , il ne sait faire que ca le gouvernement on aimerait mieux qu'il prenne des mesures pour redresser la pays " c'est maintenant ,,ect, ect "
Tout à fait d'accord avec la
Tout à fait d'accord avec la Ministre , nous devons agir ensemble aux moyens utiles pour cette action et apporter d'éventuelles réflexions avant de dire en amont que ce sera une cause perdue d'avance.
Tout à fait d'accord avec la
Tout à fait d'accord avec la Ministre , nous devons agir ensemble aux moyens utiles pour cette action et apporter d'éventuelles réflexions avant de dire en amont que ce sera une cause perdue d'avance.