06 mars 2008 - 11H37
Appel au boycott en provenance du monde arabe
Critiquant le choix d'Israël comme invité d'honneur, nombre d'éditeurs et d'écrivains arabes s'apprêtent à boycotter la 28ème édition du Salon du livre de Paris, prévue du 14 au 19 mars.
Le président israélien Shimon Pérès doit inaugurer le 28e Salon du livre de Paris, qui met à l’honneur, pour son soixantième anniversaire, la littérature israélienne. Cette invitation a provoqué un boycott de la part de pays musulmans ou d’associations d’écrivains arabes. Pensez-vous que cette réaction soit justifiée ? Ou pensez-vous que culture et politique doivent fonctionner séparément ?
Envoyez vos questions en cliquant sur ‘réagir’. Veuillez indiquer depuis quel pays vous nous répondez. Vos réactions peuvent être utilisées dans notre émission Le débat de FRANCE 24, à 19h10 (GMT+1). Toutes les réactions susceptibles de contenir des propos à caractère insultant ou raciste ne seront pas publiées.
Lancé depuis Rabat par l’Organisation panislamique des sciences et de la culture (ISESCO) et relayé par l’Union des écrivains palestiniens, l’appel au boycott semble avoir reçu un écho favorable. Le ministère de la Culture libanais a indiqué qu’il "[s’abstiendra] cette année de participer pour protester contre la décision des organisateurs de nommer Israël comme invité d’honneur à l’occasion du 60ème anniversaire de sa création".
Contacté par FRANCE 24, Smail Améziane, directeur des Editions Casbah à Alger, explique sa position : "Nous nous abstenons de participer au nom du devoir de solidarité avec les populations civiles palestiniennes de Gaza".
Même son de cloche chez l'écrivain palestinien Mohamed Hafez Yaacoub. Dans un entretien accordé à FRANCE 24, il estime que le boycott ne vise pas directement les écrivains israéliens : "Personnellement, je suis contre le boycott du Salon du livre. Au contraire, il faut profiter de cette tribune pour parler des 60 ans de la "nakba" (catastrophe) palestinienne". Et d’enchaîner : "En fêtant les 60 ans d’Israël, la France adopte une position extrêmement négative vis-à-vis de la Palestine et envoie un message d’indifférence à son peuple".
Regrets et étonnement
Du côté israélien, c’est la désolation qui domine. S’exprimant au téléphone pour FRANCE 24, Nina Ben Ami, porte-parole de l’ambassade d’Israël en France, ne comprend pas la position des éditeurs arabes. "Il est regrettable qu’un conflit militaire et politique puisse s’immiscer dans un contexte culturel. Il faut dialoguer et s’ouvrir aux autres pour que les choses avancent. Le boycott n’est pas le meilleur moyen politique qui marche. Il est dépassé". Sa collègue Anita Mazor, chargée de communication, abonde dans le même sens : "C’est vraiment triste. Mais il faut savoir que ce n’est pas tout le monde qui boycotte. Il y aura bel et bien des éditeurs et des écrivains arabes aux côtés de leurs collègues d’Israël".
Au Syndicat national de l’édition, l’organisateur du salon, le sentiment oscille entre regret et étonnement. S’exprimant au téléphone pour FRANCE 24, Christine de Mazières, déléguée générale, refuse que le Salon du livre devienne l’otage des querelles politiques. "Nous ne voulons pas que cet événement influe négativement sur l’événement". Et de s’interroger : "Pourquoi les pays du Maghreb, qui avaient accepté au départ de participer alors qu’ils savaient que c’est Israël qui est l’invité d’honneur, ont-ils brusquement changé d’avis ?".
Ont-ils subi depuis des pressions politiques de la part de leurs gouvernements ? Christine de Mazières ne veut pas entrer dans ce jeu. Elle juge que le Salon du livre est avant tout une fête pour la jeunesse et les amoureux de la littérature : "L’absence des pays arabes est regrettable, mais ne va pas porter atteinte au déroulement du Salon. D’ailleurs, nous nous attendons à une affluence record cette année". Et de soutenir avec un brin d’amertume : "Ce Salon aurait pu être une belle occasion pour les auteurs arabes et israéliens de débattre et d’échanger sur les questions d’actualités et proche-orientales. D’ailleurs, la majorité des écrivains invités est partisane de la paix et milite pour la création d’un Etat palestinien au plus vite".
Regrettant le boycott, Christine Albanel, ministre française de la Culture, a néanmoins affirmé que "la France [entendait] poursuivre cette politique d'accueil de toutes les littératures, sans exclusive ni interdits, conformément à sa tradition d'ouverture et d'échanges".






























Commentaires
vs avez oublie
ca fait rire d ecouter la dame francaise parlantk boycotter l salon de livres car israel e l invite d honeur c est boycott de livre e mem .. bruler l livre en faite vs oubliez c est en europe surtout en france k on historikemet bruleles livres , j croi pas k la dame francaise a oublie son histoire masi c est tout a fait la propagandes des "genies" ki prennent les autes com stupides ou sans memoires
Les écrivains algériens entre la censure et la mort.
Les écrivains algériens entre la censure et la mort.
Les algériens n’arrêtent pas d’évoquer le nom de Boualem Sensal ces derniers jours. « Les haragas, poste restante Alger »censuré par le gouvernement algérien », c’est bien, c’est un écrivain, et cela atteste une vraie solidarité. Mais pourquoi uniquement l’écrivain Boualem Sensal.
Mohammed Dib a écrit algérien ; la mort 90 roman, mais il est mort en France sans voir son roman réédité en algérie.
L’écrivain anthropologue Mouloud Mammeri est mort sans être reconnu.
Kateb Yacine, l’auteur de « Nedjma » a été boudé par le pouvoir algérien qui le considérait comme athée parce qu’il avait écrit « Mohammed prend ta valise ».
Revenant à nos jeunes écrivains. L’écrivain ALI BOUAZIZ actuellement est le plus jeune écrivain algérien qui écrit dans le roman politique et qui a écrit contre le pouvoir dictatorial algérien avec ces deux romans intitulés « long est notre chemin, Monsieur le président » et « les bâtards de la république ». Les algériens ne mesurent pas le risque que les écrivains opposants au régime mafieux algérien encourent. Tout le monde s’en fout de leurs situations. Mais il y a lieu de rappeler que quand un écrivain algérien est assassiné par le pouvoir, c’est l’Algérie qui en perd. Lui, l’écrivain il est déjà mort, puisque s’il écrit car il est malheureux et souffrant de la situation de son pays.
Revenant au boycotte du salon de livre de paris en mars 2008. Les arabes parlent de l’Israël et la palestine. Qu’ils sont ces arabes ? L’Algérie ? L’Algérie n’est pas un pays arabe. C’est un pays berbère.
Même pendant la domination de la civilisation dite musulmane « ou arabe » les arabes n’ont pas contribués a cette civilisation c’était les musulmans étranger a cette race qui ont donnés cette valeur a la civilisation musulmane.
Donc il est demandé au pouvoir algérien de respecter ces écrivains qui ont fuis l’Algérie pour ne pas mourir avant de boycotter les israéliens. L’Algérie est la star du non respect des droits de l’homme.
Vous savez pourquoi l’intellectuel Mahfoud BOUSSEBSSI a été tué ? Parce qu l’ambassade de France a qui il a demandé un visa. Ne lui a pas donné le visa a temps. Il devint de ce fait la proie des égorgeurs du pouvoir.
Donc arrêtez vos bêtises, « pays arabes » regardez une fois clairement les écrivains algériens et d’autres pays qui vous censurez et vous assassinez parce que vous ne faites pas la différence entre l’intellectuel ; source de lumière et les militaires sources de tous les malheurs que vivent les intellectuels.
Yacine Mekiss ALGER
lettre d'un ami orientaliste Français
Cher Ali,
Je vous félicite pour tant d'engagement et de conviction. Vous avez raison, la cause berbère est totalement ignorée des occidentaux, et moi, fils de colons français, ces infâmes "pieds-noirs", j'ai du éduquer ma mère en lui disant de ne pas dire "les arabes" en parlant des algériens car ils n'étaient pas arabes, mais berbères ou kabils, selon la région ... Toute ma famille a vécu dans le sud, mon père est né dans un hameau dénommé Arthur et ma grand-mère maternelle à Blida. Mon père a fait ses études à Notre Dame d'Afrique, chez les jésuites, à Alger, avant de prendre les armes contre vos frères ; il est mort à l'heure actuelle, Allah a donc du lui expliquer son méfait, enfin si Dieu existe, ce que je doute fort ...
Vous avez en mains un défi immense : informer l'Occident des méfaits de l'islamisation que les wahabites ont semé de part les contrées qu'ils ont colonisé, vous avez à redonner force, vie et espoir en votre culture identitaire berbère ... mais de grâce, n'associez pas les "intellectuels" d'opérette sionistes à vos méfaits ; on ne peut accepter que pour le 60ème anniversaire de la Nakba, on reçoive Israël et des écrivains qui ont signé un contrat avec l'ambassade d'Israël en France comme quoi ils seraient, aussi, des VRP du gouvernement ; c'est pour cela que deux ont refusé ... Ensuite, pourquoi seulement des écrivains en langue hébraïque ? Quid de ceux qui écrivent en anglais, en arabe, en russe voire en français ? Enfin, si Maïmonide vivait il n'aurait pas été invité puisqu'il écrivait ... en arabe, lui le plus grand penseur et écrivain juif de tous les temps ... C'est absurde ...
Bon courage pour projets.
Bien à vous.
François XAVIER
http://www.francoisxavier.net
La réponse de XAVIER est une réaction à mon message suivant :
Cher François XAVIER.
Merci pour vos articles. C’est vraiment intéressant.
Je viens du pays d’Albert camus. Celui qui a écrit « l’étranger, la peste et Caligula ». Peut-être je ne maîtrise pas comme vous la littérature juive, parce que chez moi en Algérie, les écrits des juifs sont interdits. J’ai lu « les versets sataniques » de Salman Rushdie en cachette. Chez moi au pays des berbères, en Afrique du nord, beaucoup d’écrivains ont changés de monde sans avoir le droit au media algérien. Pourtant, ils sont algériens. Il écrivent bien, et sont très connus dans le monde, notamment Tahar Djaout, Mouloud mammeri. Ils ont écrits en français et en berbère, ils se retrouvent en quarantaine et des personnes non grata. Plusieurs autres intellectuels qui se battaient pour notre culture berbère ont été assassinés.
Et depuis 1962 a nos jours des politiques d’arabisation et de son renforcement ravagent ma culture berbère. Au nom de la religion musulman les arabes nous empoisonnent la vie. En Palestine, du moins les palestiniens luttent, mais chez moi en Algérie, le pouvoir repend a chaque manifestation pacifique des berbère par des balles assassines. Au printemps noir de 2001, 123 jeunes désarmés étaient tués, rien que pour avoir demander des mesures démocratiques et la constitutionnalisation de la langue « Tamazight ; langue de l’Afrique du nord du Maroc jusqu’à les frontières égyptiennes). Ma réaction est des plus légitimes, car mon pays est aussi colonisé par les arabes depuis 665 après jésus chris.
Connaissez-vous ce que veut dire le totalitarisme politique?
Je vous comprends bien, moi aussi je suis un fou du poète Mahmoud Darwich. Je vous comprends. Mais qui va me comprendre ?
Croyez-vous que j’ignore « le chemin de retour » de ce poète ? Moi aussi j’attends ce retour. Le retour à une Algérie berbère. Pas arabe comme disent les européens en parlant d’Algérie.
Retenez bien Monsieur mon nom. ALI BOUAZIZ. Je suis jeune, mais un jour je serrais à la tête d’une Révolution en Afrique du nord contre l’occupant arabe.
Mon 1er roman intitulé « Aussi loin de Kaboul » verra le jour prochainement à Paris.
Poste face de l’édition :
« Il est aussi facile de rêver un livre qu’il est difficile de le faire » Honoré de Balzac.
Roman intitulé :" Aussi loin de Kaboul".
Auteur : Ali Bouaziz.
Résumé : Mériem est une beauté fatale. L’innocence perdue personnifiée. Une entraîneuse. C’est dans son bar qu’elle rencontre Ramo, un journaliste. C’est lui qu’elle choisit. Il sera son amant. Son témoin. Celui de la déliquescence d’un pays désabusé en proie au terrorisme islamiste. A l’image de cette Alger privée de morale, plongée dans le brouillard des narco-trafiquants et des politiques corrompus. Entre la gâchette et le gâchis, la mort. Et entre les souvenirs qui écorchent et un avenir qui n’existe pas, la vengeance ».
Critique : « Rongé par le désespoir, hanté par l’horreur, condamné à l’échec. C’est le tableau noir de l’Algérie auquel Ali Bouaziz nous confronte dès la première page. D’une plume belle et enragée comme son héroïne, il dépeint une société qui étouffe, où personnages détruits par l’Histoire et destins perdus d’avance font mine de survivre. Edifiant. Le jeune romancier algérien ne se contente pas seulement de décrire sa société, plus loin encore il met en exergue le conflit arabo-berbère dans ce pays qui croule sous le Nassérisme légué par le premier dictateur algérien notamment le colonel Houari Boumediene. Tout en faisant la comparaison entre l’Afghanistan et l’Algérie, il critique par des anecdotes le président de la république algérienne Abdelaziz Bouteflika, les militaires, l’écrivain Yasmina Khadra, les pétroliers arabes et les USA qui traite avec tous les mots. Il appelle les palestiniens et les juifs à un compromis de paix, pour que cette guerre qui ne finira peut-être jamais aura fin. Il accuse les arabes et les turcs d’avoir freiner ce pays dans les siècles obscurs. Pour éterniser les intellectuels de ce pays, il rendra hommage à Tahar Djaout, Matoub Lounés, Slimane Azem, Ait Menguellet, Fatma N’Soumer, kateb yacine, Boudiaf, les enfants du printemps ou d’avril 1980 et 2001, les démocrates assassinés, les disparus, les révoltés de 1963 du FFS, les victimes de l’intrigue pendant la guerre de libération 1954/1962 faisant allusion à Abane Ramdhan, Krim Belkacem et les autres… un style enragé pour exprimer l’éternel désespoir de ces jeunes qui regrettent l’indépendance même et qui cherchent inlassablement une chance en Europe ».
Mes futurs romans : en attendant l’édition de « Aussi loin de Kaboul » à Paris, j’ai déjà terminé d’écrire d’autres romans intitulés « Les bâtards de la république », « Les enfants de la Charia », « Moisson du sang ». Mes romans politiques, dénoncent la mafia du régime algérien et appellent à la démocratisation de l’Algérie. En d’autres termes mes romans qui vont apparaître prochainement, sont des regards pertinents et intelligents. Dans mon analyse et ma critique sur la brûlante actualité algérienne. Mes romans « décrivent au vitriol » la dramatique situation vécue par la population prise en otage entre la violence policière de l’Etat et la violence terroristes des islamistes. de ce fait le pouvoir justifie sa répression aux populations par la lutte anti-terroriste et les islamistes armés justifient leurs crimes quotidiens par la nécessité de combattre par les armes un régime corrompu et aliéné aux occidentaux chrétiens, tout en refusant les solutions politiques. MOI, Ali bouaziz, par mon analyse, je démontre que les islamistes et le pouvoir se sont deux faces d’une même pièce « l’idéologie islamo-conservatrice » qui souille le pays des berbères qui sont a l’origine des gens démocrates et ouverts.
Par mes écrits (romans) je rejette les deux belligérants qui sont au fait des complices dans leurs visions égoïstes et hégémonistes, anti-libertaires et réactionnaires.
Mon site Internet : www.ali-bouaziz.com
Au nom de la Littérature.
Shalom, Salam,Bonjour à Tous
Je suis attristée de toute cette polémique autour d'un tel évènement,heureux et noble devait-il être.
Dans le contexte actuel il est impossible de d'évoquer Israël sans parler de la Palestine.
Mettre la littérature hebraïque à l'honneur au Salon du Livre à Paris vise t-il à sous entendre que la littérature arabe est en deshonneur? Certes NON!
A quoi rime ce boycott qui ne contribue pas à une dynamique de paix? Il est un petit pas perdu vers l'Autre!Très regrettable car c'est à petits pas que l'on avance.
Un tel rendez-vous autour d'écrivains israëliens et palestiniens aurait permis une belle opportunité d'échanges culturels et humains entre les deux communautés.Parce que l'écriture et tout ce qui gravite autour d'elle favorise le dialogue des différences telles quelles soient.
Ce sont les hommes qui font la Litterature, c'est donc l'Homme qu'il faut Honnorer.
Laissons à la litterrature ses lettres de noblesse et ne cessons jamais d'écrire.
Je salut hautement le cri du coeur de Ali Bouaziz...
S'abstenir au lieu de discuter.
Il est regrettable que les écrivains musulmans se soit abstenus de participer au salom du livre. C'était une occasion de se rencontrer, de se parler, et d'avancer pour le bien des peuples.Ce n'est pas en lançant des roquettes que nous parviendrons, un jour, à nous entendre. A moins que les écrivains musulmans pensent, eux aussi, qu'il vaut mieux lancer des bombes que de se parler. J'aurai eu tendance à penser, qu' en tant qu'écrivains,ils auraient plus aimer de parler. Voila encore, une occasion perdue, il faudra en prendre conscience, et se passer d'eux. Shalom à tous Gerard.David
Salon du livre de Paris : Les dessous d’un boycottage.
Cri d’un écrivain algérien exilé en Allemagne.
Salon du livre de Paris : Les dessous d’un boycottage.
Les européens n’arrêtent pas de classer l’Algérie – ce pays situant en Afrique du nord- entre les pays arabes confinés en Asie mineure. Cela me donne même a penser que les européens sont les plus ignorants peuples qu’ont connus les temps modernes.
Je sais bien ce que signifie la raison d’état. Je sais que les arabes ont beaucoup de pétrole. Je sais qu’un arabe saoudien, avant d’arriver à son hôtel, en le réservant, il exige de lui placer une ligne téléphonique aux toilettes. Mais je sais aussi, que moi, algérien de ma naissance et de ma nationalité que je ne suis pas arabe et le boycottage du salon du livre de Paris- du 14 au 19 mars 2008- n’engage que le noceur-diplomate Abdelaziz Bouteflika, frustré et taraudé par son propre passé sans tenir compte du présent des algériens, compte par cette action séduire et impressionner les cochons arabes.
Ce n’est pas nouveau pour les algériens. Alger, cette ville africaine berbère est actuellement « capitale du monde arabe » et Tripoli, la capitale berbère de Libye est actuellement « la capitale du monde musulman ».
Que les écrivains juifs et israéliens mettent dans leurs têtes que les algériens - en tant que peuple - n’ont pas boycottés l’événement littéraire.
Je ne dis pas cela parce que je suis pour le massacre des palestiniens, au contraire, je suis contre cet acharnement de violence contre les palestiniens, non parce qu’ils sont arabes ou autres, mais c’est une question de justice et d’humanité. Les palestiniens ont le droit de jouir de leur indépendance.
Revenant un peu en arrière, récemment le gouvernement palestiniens avait des problèmes financiers suite a l’intrigue saoudienne et des USA. Les porcs de l’Arabie saoudite n’ont rien avoir avec la Palestine je pense.
Et puis il y a les égyptiens, ce virus qui a contaminé l’Afrique du nord, au moment du blocus de gaza, je pense que les égyptiens ont fermés les frontières aux palestiniens pour mourir de fin. Donc ça signifie quoi ce boycottage. Ils se foutent de qui enfin par cette action?
Revenant a l’Algérie. Le fou de Abdelaziz Bouteflika en diplomate d’exhibition, avec sa diplomatie de paille oublie qu’il a emprisonné des journalistes, des écrivains, opprimé toutes oppositions « affaire Mohammed Benchicou », « interdiction de nouveau partis politiques », amnistie des terroristes, les 123 jeunes tués en Kabylie en 2001 sous le règne du président Abdelaziz Bouteflika.
Dans cette sorte de prison-hôpital psychiatrique appelée Algérie, le mal se fait chaque jour et rien ne peut réparer le mal qui a été fait. Le pays a été disloqué par l’idéologie arabe, comme un corps qui, touché aux organes sérieusement par une maladie, ne peut guérir tout de suite. Il faut du temps. Quelquefois, le corps ne retrouve pas sa forme. C’est le cas aujourd’hui de notre société encore en proie à des maladies et à des malades à la tête de l’état.
Quel rapport a-t-il ce tortionnaire, ce pervers de Abdelaziz Bouteflika avec la démocratie.
Je dis cela simplement car le pouvoir algérien qui boycotte avec le clan des arabes le salon de livre de Paris, n’est qu’un groupe de militaro- politique corrompu, qui colonise les berbères en interdisant la langue tamazight.
Sachez mes concitoyens –algériens- que les écrivains hébreux ; Amos Oz, David Grossman, Avraham B.Yehoshua, Ron Leshem, Ron Barkai, Orly Castel-Bloom, Lizzie Doron, Israel Eliraz, Haim Gouri, Michal Govrin, Amir Gutfreund, Alon Hilu, Shifra Horn, Aharon Appelfeld et plusieurs autres invités d’honneur de ce salon du livre n’ont rien avoir avec la politique de Sharon ou Ehud Olmert.
Mohammed Dib, - mort en exil- écrivain algérien qui a quitté l’Algérie au temps ou l’actuel président algérien Abdelaziz Bouteflika était ministre des affaires étrangères, dit ; « l’écriture est une forme de saisie du monde, mais cette saisie s’effectue dans un mouvement de recul ».
Dites-moi messieurs ! Un écrivain peut-il tuer en se reculant dans son isolement?
Israël et les livres
Si on prétend que ce salon était destiné à un échange et à une rencontre entre écrivains ,pourquoi inviter Israël et fêter Le 60 ème anniversaire de la création de "L'Etat d'Israël" ,n'est ce pas là une provocation pour les palestiniens et tous les arabes ?sachant que cette création s'est faite sur la tragédie d'un autre peuple.
un minimum de scrupule ne fait du mal à personne, pensez à ce pauvre peuple et à ses droits légitimes.
Salam à tous les juifs du coeur qui resteront mes amis.
Réponse à mamega
Cher(e) Mamega
Pour ta culture, saches que Tahar Ben Jelloun,qui s'est vu décerner (à tres juste titre selon mon avis perso) le prix Goncourt en 1987 pour La nuit sacrée, a exprimé une opinion libre de façon tout à fait désinteressée, et je ne conçois pas que tu puisses lui attribuer des intentions fumeuses.Mais bon, c'est aussi ton droit de ceder à la facilité des propos à l'emporte-pièces: c 'est tellement facile!
Tellement facile aussi de parler d'amalgame, ça remplit la bouche et c 'est tellement à la mode!
Tellement facile de vouloir mesurer ma culture en litterature arabophone alors que t'as jamais lu un auteur israelien.
Le livre est le dernier rempart de l'homme libre. Ouvres-le car pour toi c 'est salutaire!
Suis mon conseil:choisis toi un bon roman israelien.Sois sans crainte, ils ne sont pas écrits avec le sang d'enfants palestiniens. Ne redoute pas non plus d'etre mitraillé sur place par un uzi, y a tres peu de chances pour que cela arrive. Mais prepare-toi à etre bousculé dans tes préjugés, ça te fera le plus grand bien!
Bonne lecture !
boycote raciste
c'est un vulgaire boycote raciste de mauvais goût dont l'évitement'aurai pu donner le change au langage des explosifs.
le boycott d'un salon ne tue personne...
réponse à Isabelle qui dit que le boycott est un comportement fascisant qui a été inventé par les nazis soit mais cette invention semble très bien reprise par l'état d'israel qui boycott le droit des palestiniens à jouir d'un état à vivre normalement en imposant un blocus meurtrier qui tue les plus faibles et qui humilie les autres les jetant dans les bras du hamas.Au nom de cette petite fille de 6 mois tuée par l'armée israélienne il y a quelques jours son seul crime être la fille d'un soi-disant terroriste ou activiste qui défend sa terre tous ces civils tués lors des frappes sont des proches des terroristes femmes et enfants qui ne bénéficie d'aucune clémence israélienne il faut BOYCOTTER ce salon qui est plus politique que littéraire.
Qui plus est le boycott d'un salon littéraire n'a jamais tué personne ...
Réponse à Emmanuelle
Vouloir dénoncer l'amalgamme en en faisant un autre, n'est-ce pas là le comble de la contradiction ? Les intellectuels arabes ne sont pas tous "les chiens de garde" du conservatisme de certains Etats arabes. Cette affirmation est non seulement une insulte proférée à l'encontre des intellectuels arabes mais encore, la preuve que Emmanuelle n'a pas la connaissance de la littérature arabe qu'elle prétend avoir.
La décision de boycotter ce Salon s'adresse d'abord aux gouvernants arabes dont le Silence face aux exactions commises par TSahal dans les territoires palestiniens occupés est des plus assourdissant. Il s'agit bel et bien d'un acte de contestation de la politique officielle arabe vis-à-vis d' Israël !...
Parler d'autodafée ou d'obscurentisme, saluer des écrivains comme Tahar BENJELLOUN dont le souci majeur est le prix Goncourt....c'est une façon de noyer le poisson dont certains sont passés maîtres.
boycottons le boycott!
Je suis juive et sioniste. Je suis également éprise de littérature et de langue arabe. Dois-je organiser un autodafé et brûler les livres d'amin maalouf, d'abdelhamid benhedouga; ceux de malika mokedem et de naguib mahfouz à cause des options politiques parfois contestables qui sont prises par les pays de ces auteurs?
Ces appels au boycott constitue une insulte à l'égard des arabes, pire encore ils aggravent une plongée dans les abysses de l'obscurantisme, initiée par le totalitarisme et le fanatisme religieux. Je suis navrée de constater, qu'à de rares exceptions (je salue le courage de Tahar Ben Jelloun), les intellectuels arabes s'érigent en "chiens de garde" du conservatisme politique de certains Etats arabo-musulmans. Point de liberté, point de diversité, point de remise en question des pensées en place. Cette absence de contre-pouvoir leur assure peut-etre une place confortable dans leur société mais à quel prix! Les intellectuels arabes ignorent dangereusement qu'ils doivent constituer un sentier lumineux et jeter des ponts entre les peuples. Assez de servitude politique,assez de propagande: la "rue arabe" merite mieux. Enfin,face à certaines réactionsqui tentent de justifier ce boycott au motif qu'Israel serait un état raciste et ségrégationniste, je souhaite rapeller que le boycott est un comportement fascisant qui a été inventé par les nazis.
Je termine en vous rappelant cette citation d'Antoine de Saint-Exupery:"Montre-moi ta différence, loin de me nuire, elle m'enrichit".
Ouvrez les yeux, boycottez le boycott, et contribuez à la paix en acceptant la diversité, chers amis arabes"
Salam 3alikoum, Shalom Aleikhem
LA HONTE
LA honte
Honte a nous musulmans, honte a nous arabophones, honte a nous maghrébins, honte a nous Algériens !
Cette politique de la chaise vide ne sert qu’à nous réduire à l’image d’un enfant qui cherche l’intérêt et une reconnaissance.
Le monde d’aujourd’hui demande d’être les premiers qui arrachent la place qui nous est du de façon civilisé et intellectuelle, pour montré notre force et la vrai vérité. Pas de fuir ! et laisser libre champs a ses manipulateurs qui n’attendent que nos réaction débiles pour se moquer et laisser mauvaise langues jouer de notre image. Défendais vous avec ART ! avec l’art qu’ils utilisent.
POUR LE BOYCOTT
c'est lamentable ce que l'on peut lire dans les réactions intolérantes du genre si on boycott le salon on est pour le terrorisme c'est une insulte ce n'est pas de la liberté d'expression
de constantine Algerie
Pourquoi ne pas célébrer le 60e anniversaire du salon du livre en invitant une célébrité française de souche comme invité d'honneur ça serai mieux
Les intellectuels arabes font preuve de liberté
En prenant la décision de participer à ce Salon, les intellectuels arabes se sont démarqués de leurs dirigeants pour qui le mot boycott est définitivement banni du dictionnaire. Ce boycott ,malgré le peu de cas que d'aucuns voudraient en faire "on s'en passera, dit-on", permettra aux intellectuels de tous les pays de jeter un regard nouveau sur le drame que vivent les palestiniens au quotidien à cause de la politique israélienne dans cette région du monde : incursions, bombardements, blocus...
Par ailleurs, je pense que même si l'on admet que la culture doit se distinguer de la politique, cette dernière ne saurait se passer de la culture. Sinon, comment expliquer que le Salon du livre dont il est question soit inauguré par le chef du pays à l'honneur ?
revenir à la raison...
>>> doit-on interdire la littérature chinoise, russe, afghane, pakistanaise, sous prétexte qu'elles sont issues de pays ou la justice, les droits de l'homme, voir la politique sont plus que critiquer ?
je crois qu'il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier. les auteurs israëliens n'ont pas à être censurés ou bannis, à moins qu'ils profèrent des propos douteux, sinon nous pourrions censurer une bonne partie de la planète !!! Enfin n'oubliez pas que nous pourrions aussi censurer les oeuvres américaines, sous prétexte que leur pays mène une guerre sans motif si ce n'est politique et commercial en Irak.
et pourquoi pas les ouvres françaises, puisque notre président dit des propos insultants comme les contre vérités historiques et nullissimes du discours de dakar, sur l'histoire africaine.
Quel gachis
Les écrivains qui se sont lancés ou laissés manipuler dans cet appel au boycott auraient du se souvenir que la boycott a toujours un goût de censure.
Et particulièrement quand il est relayé par des Etats tels l'Arabie Saoudite, le Yemen, la Tunisie etc... qui sont connues pour leur grande liberté de parole et leur sens démocratique.
La réponse aurait pu être une présence accrue des écrivains arabes et palestiniens notament...
on s'en passera....
Les pays arabes appellent au Boycott ? Cela nous privera donc des 300 livres que publie le monde arabe chaque année avec ses 450 millions d'habitants (donnée de l'ONU). Cela represente exactement 1/5 du nombre de livres traduits en Grèce par an. A titre de comparaison, l'Etat d'Israel avec ses 7 millions d'habitants publie plus de 6000 ouvrages par an sans souffrir de la censure et de l'obscurantisme.
Au lieu de s'en prendre systematiquement aux juifs comme cible expiatoire de leur echec, les pays arabes feraient mieux d'agir pour le développement de la pensée, la lutte contre l'analphabetisme et le recul du fanatisme religieux.
Lisez les livres au lieu de les boycotter. Ca vous evitera peut-être de proférer des absurdités au sujet de la politique d'autodéfense de l'Etat Hebreux.
Cécité obligée
C'est faire preuve de cécité, à la fois culturelle et politique, que de croire que la culture et la politique peuvent être prises à part l'une de l'autre. Sommes-nous certains qu'aucune instance politique n'a mis son poids pour le choix du pays à l'honneur ? Fêter les 60 ans d'Israël est définitivement un geste politique, autant qu'aurait été politique le fait de souligner 41 ans (depuis 1967) d'occupation illégale et de répression dans les territoires palestiniens et de mettre les auteurs palestiniens à l'honneur. Le Salon du livre a pris une décision partisane et montre sa partialité, en faisant l'innocent. Pourquoi ne pas mettre à l'honneur le conflit Israélo-palestinien et le choc Islam-Occident ? Parce que nous sommes en Occident, parce que nous sommes partiaux, parce que nous sommes clairement d'un côté du front et non de l'autre. Que cette partialité atteigne jusqu'au coeur de la culture est de très mauvais augure. Il faut boycotter le Salon.
Le boycott est tout a fait legitime!
Inviter Israel avec honneur pour faite son 60eme anniversaire est grotesque et scandaleux. encore plus scandaleux est l'explication des organisateurs.
Israel a besoin de pressions pour l'inciter a reconnaitre les droits du peuple Palestinien pas des enouragement de la par de la France et son gouvernement.
J'appelle l'ensemble des ames eprises de paix et d'egalite entre peuple de boycotter ce scandaleux rendez-vous. Israel doit savoir que sa politique raciste et criminel ne merite pas les honneurs de la france et de son peuple.
Dommage mais on est habitue a ce genre de reaction
Dommage mais cela ne m'etonne pas, les intellectuels arabes ont du subir des pressions politiques et ce n'est pas normal qu'ils s'y soient plies. La culture est un lieu d'echange et ce boycott demontre plutot d'une regression de la liberte dans les milieux intellectuels arabes, sans doutes les fondamentalistes islamistes y sont pour quelque chose!!
Les Intelectuels arabes
C'est triste voir encore une foix que la majorite des intelectuels du monde arabe se situent sur les positions les plus extremistes, justifiant et donnant legimite au terorisme
Si les Etats arabes agissaient comme leurs ecrivains !!!!!!
Ceci pourra resoudre les problemes au moyen orient ! Ils ont une puissance plus importante qui pourra faire pression !!!!!! le petrole !
Le Liban a besoin de la PR
Pourtant le Liban a choisi de ne pas paraitre au Salon Du Livre cette annee est regrettable pour ce pays francophone.
Bravo
Je pense qu'il faut effectivement boycotter tout ce qui peut servir la cause d'Israel. Il faut intensifier ce type d'action. Nos gouvernants manquent de courage pour s'attaquer au génocidaire qu'est l'état Hébreux. Le boycot à fait plier le régime raciste d'Afrique du sud, il n'y a donc pas de raison pour ne pas utiliser à nouveau ce moyen.
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