L'accord signé par le dirigeant putchiste prévoit le retour au pouvoir du président déchu Zelaya - qui devra toutefois être voté par le Congrès -, un gouvernement de réconciliation et l'organisation d'une présidentielle le 29 novembre.
Le président déchu du Honduras Manuel Zelaya (à dr.) a jugé "inacceptable" l'une des principales propositions de son successeur Roberto Micheletti (à g.) censées mettre fin à la crise politique qui secoue le pays.
Les délégations du président déchu Manuel Zelaya et de son remplaçant à la tête de l'État, Roberto Micheletti (photo), poursuivaient leurs négociations en vue de parvenir à un accord de sortie de crise, jeudi.
Les délégations de Manuel Zelaya et du gouvernement putschiste travaillent sur un plan de sortie de crise et auraient trouvé un accord sur un gouvernement d'union nationale, affirme l'un des représentants du président déchu.
Des centaines de partisans du président déchu Manuel Zelaya n'ont pas pu manifester lundi à Tegucigalpa. Un important contingent policier les a empêché de défiler en vertu d'un état d'exception instauré par le gouvernement putschiste.
Bien que le régime putschiste et le président déchu, Manuel Zelaya, se soient dits prêts à dialoguer, la violence est montée d'un cran au Honduras. Deux partisans de l'ex-chef de l'État ont été tués lors d'affrontements à Tegucigalpa.
Roberto Micheletti, président "de facto" du Honduras, propose de renouer le dialogue avec le président déchu, Manuel Zelaya, réfugié à l'ambassade du Brésil, à condition que l'élection présidentielle ait bien lieu en novembre.
Les forces de l'ordre cernent l'ambassade du Brésil - privée d'eau, d'électricité et de téléphone - où Zelaya, président déchu du Honduras, s'est réfugié après son retour dans le pays. Micheletti s'engage à ne pas forcer l'entrée.
L'armée hondurienne a chassé les 4 000 partisans de Manuel Zelaya réunis devant l'ambassade du Brésil, où le président déchu a trouvé refuge. Le chef de l'État brésilien, Luiz Ignacio Lula da Silva, réclame l'ouverture de négociations.
Manuel Zelaya, président déchu du Honduras, est rentré clandestinement dans son pays et a trouver refuge à l'ambassade du Brésil. Roberto Micheletti demande sa remise aux autorités honduriennes et a fixé un couvre-feu.