Depuis cinq mois, un nouvel hôpital public a ouvert dans la capitale afghane. Il accueille des policiers toxicomanes, envoyés par leurs commandants pour être sevrés de leurs dépendances au haschich, à l'opium ou à l’héroïne... souvent à l'insu de leurs familles.
Les 1 600 chefs afghans étaient réunis sous une grande tente à Kaboul, et écoutaient la présentation du plan de paix du président Hamid Karzaï, lorsqu'ils ont été interrompus par des tirs de roquettes. Les Taliban n’étaient pas conviés à la Loya Jirga, l'assemblée tribale, ils s’y sont invités.
Nom de code : Mushtarak. C’est la plus vaste opération jamais lancée par les forces de l’OTAN en Afghanistan. À grand renfort de communication. Il aura fallu deux semaines de combats pour déloger les Talibans de leur bastion de Marjah. Mais sur place, la partie s’annonce difficile pour gagner le cœur des habitants.
Le drapeau afghan hissé à Marjah, l’image a fait le tour du monde. Le 25 février, l’une des plus vastes offensives de l’OTAN et de l’armée afghane a pris fin dans ce district de la province du Helmand repris aux Taliban. L'opération Mushtarak a été présentée comme un succès, mais elle soulève aussi de nombreuses interrogations.
Des centaines d'Afghans quittent leur pays chaque semaine pour rejoindre la France ou la Grande-Bretagne, préférant l'exil à la misère et la guerre. Ils sont en France au cœur d'une polémique : faut-il les renvoyer dans leur pays ou pas ?
On appelle cette route la "ring-road". Elle part de l'ouest, longe la frontière iranienne et se dirige vers Kandahar, dans le sud afghan. Claire Billet, correspondante de FRANCE 24, est allée enquêter dans cette zone de combat.
Engagés militairement en Afghanistan, les États-Unis souhaitent également renforcer l’aide civile et le développement. Or, depuis 2001, les dizaines de milliards de dollars investis ont été en partie gâchés. Reportage à Kaboul.
Alors que Hamid Karzaï et Abdullah Abdullah revendiquent l'un et l'autre la victoire au lendemain de la présidentielle afghane, les rumeurs de fraudes vont bon train. Mais pour la communauté internationale, l'élection est crédible...