Cette semaine, notre équipe a suivi Philippe Poutou, candidat du NPA la présidentielle. Crédité de moins de 1% des intentions de vote, il a du mal à faire entendre sa voix… Retour ensuite sur la polémique suscitée par les propos de Claude Guéant : à qui profite sa sortie fracassante sur les civilisations?
Jean-Paul Delevoye, auteur de l'essai "Reprenons nous!", offre son analyse de la société française, une société en proie au malaise. Il dénonce les politiques français qui font campagne en exploitant les peurs ou les humiliations des Français.
Au début des années 1970, Georges Ibrahim Abdallah épouse la cause palestienne. Son engagement radical le mènera jusqu'à Paris, où il sera condamné pour complicité d'assassinat de deux diplomates. Récit d'une trajectoire chaotique.
Dans les médias : la maison de DSK prise d'assaut par des soubrettes ukrainiennes en furie. Peut on savoir qui est le sept milliardième terrien?
Enfin, le candidat du parti anti-capitaliste tourné en ridicule sur un plateau de télévision.
Le Nouveau parti anticapitaliste se prépare à introniser, ce week-end, un candidat méconnu pour le représenter dans la course à l'Élysée. Pour Lutte ouvrière, ce sera la première campagne sans l’emblématique Arlette Laguiller.
Claude Cabanes, écrivain et journaliste communiste, estime que le fait que les formations trotskistes présentent leurs propres candidats à la présidentielle s'inscrit dans la longue histoire de l'extrême-gauche.
Accusés d'être à l'origine des colis piégés envoyés à plusieurs dirigeants européens, 13 membres présumés du groupe anarchiste grec Conspiration des cellules de feu comparaissent devant la cour antiterroriste siégeant à Athènes.
La Conspiration des cellules de feu, un groupe d'obédience anarchiste considéré comme terroriste par Athènes, a revendiqué l'envoi des colis piégés adressés à plusieurs ambassades et dirigeants étrangers, dont Nicolas Sarkozy, début novembre.
L'initiative d'organiser un apéro "saucisson et pinard", vendredi, à Paris, n'en finit plus de faire des vagues. Un projet dans lequel se retrouvent des mouvements politiques de toute obédience, comme l'explique le politologue Jean-Yves Camus.
Les actes de violence attribués à l'extrême gauche ont triplé à Berlin en 2009. Les quartiers récemment embourgeoisés sont particulièrement visés. Les autorités allemandes ont décidé de débloquer 2 millions d'euros pour lutter contre l'extrême gauche.