Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

CAP AMÉRIQUES

Uruguay : la vie après Guantanamo

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : les Alévis, des musulmans à part

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tunisie : vieux président pour jeune démocratie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Comédies musicales, friandises, illuminations : les réjouissances de fin d'année !

En savoir plus

SUR LE NET

L'Unicef invite les enfants de Gaza à dessiner leur futur

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gabon : un vent de contestation

En savoir plus

DÉBAT

Gabon : l'opposition demande le départ du président Ali Bongo

En savoir plus

DÉBAT

Trois attaques en France en 48 heures : un effet de mimétisme ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le Père Noël habite en Chine"

En savoir plus

SPORT

Andy Schleck : "le Tour de France se doit d'être spectaculaire"

© AFP

Vidéo par Sylvain MORNET

Texte par Sylvain MORNET

Dernière modification : 28/06/2013

Le leader de la formation RadioShack, Andy Schleck, s’est confié à la presse avant le grand départ de la 100e édition du Tour de France. Le Luxembourgeois, à la peine ces derniers temps, aborde prudemment cette Grande Boucle.

Andy Schleck est de retour ! Le Luxembourgeois, qui lutte depuis un an pour retrouver son meilleur niveau, sera le leader de l’équipe RadioShack sur le Tour de France, une épreuve qu’il a remportée en 2010 (à la suite du déclassement de l’Espagnol Alberto Contador).

Depuis une fracture du pelvis contractée en juin 2012, le cadet des frères Schleck n’est pas parvenu à finir la plupart des courses à étapes auxquelles il a participé. Le Luxembourgeois a toutefois montré une légère amélioration en finissant 40e du dernier Tour de Suisse, pas de quoi rêver trop grand sur ce Tour, c’est en tout cas ce qu’il a confié à la presse jeudi 27 juin.

Le fait d’être présent au départ de ce Tour de France après vos soucis de santé et vos différentes phases de méforme doit être déjà une victoire en soi non ?

Andy Schleck : Vous avez raison. Je suis très content et très fier d’être ici au départ du 100e Tour de France. C’est un privilège. Mais cela va être trois semaines de "galère", cela va être très dur. Il y a beaucoup de pression et de tension, cela va être trois semaines très difficiles.

Je vais essayer de tenter quelque chose sur quelques étapes et peut être un bon classement général. Mais ça on verra, car je ne sais pas trop où j’en suis.

Doit-on vous placer parmi les favoris de ce Tour ou parmi les outsiders ?

A. S. : Dans les outsiders qui viseront une victoire d’étape. J’ai eu une année sportivement pas facile, mais je suis au départ du Tour donc ça veut dire que je suis prêt. Après l’étape du Mont Ventoux [le 14 juillet], je saurais plus où j’en suis.

L’équipe Sky et son leader Christopher Froome semblent intouchables ?

A. S. : Sur le papier, l’équipe Sky est forte, mais un Tour de France c’est complètement différent d’un Dauphiné [course remportée par le Britannique Chris Froome] ou d’une autre course. Je vais essayer de suivre Froome, mais je ne sais pas si j’en suis capable. Je vais tout faire pour rester dans sa roue et faire même mieux.

En tout cas, j’espère que l’on va voir une course différente de l’an passé. C’était un Tour un peu bloqué, pas trop spectaculaire. Or, un Tour de France se doit d’être spectaculaire et cette année quand je vois les outsiders qu’il y a, je pense qu’ils vont tout faire pour 'faire péter [sic]' les favoris !

Que pensez-vous de la double montée de l’Alpe-d’Huez lors de la 18e étape ?

A. S. : C’est l’étape-reine du Tour de France, mais la descente de l’autre côté de l’Alpe-d’Huez ne me plaît pas. C’est très dangereux ! Ce n’est pas acceptable, mais on est obligé de la prendre. En tout cas, cela va être une étape très dure et le plus fort l’emportera.

Vous allez disputer ce 100e Tour de France sans votre frère Franck, suspendu un an en raison d'un controle antidopage positif sur le Tour 2012, est-ce un manque pour vous ?

A. S. : Oui, c’est un manque, mais ça va aller quand même. J’ai déjà fait un Tour sans lui, quand il s’était cassé la clavicule lors de la troisième étape en 2010. Donc ça ira et de toute manière nous serons au départ tous les deux l’an prochain.

Première publication : 27/06/2013

  • CYCLISME

    Accusé de dopage, Laurent Jalabert renonce à être consultant sur le Tour de France

    En savoir plus

  • CYCLISME

    Tour de France : composition de l'équipe RadioShack

    En savoir plus

  • CYCLISME

    Les équipes du 100e Tour de France

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)