Première visite officielle de Sarkozy
mardi 6 novembre 2007
La visite du président français, mardi 6 novembre, a été conçue comme une succession de symboles de la réconciliation.
mardi 6 novembre 2007
Par AFP
Même si cette crise n'a jamais totalement interrompu leur coopération, notamment en matière de lutte contre le terrorisme ou en Afghanistan, le séjour de vingt-quatre heures de "l'ami américain" Nicolas Sarkozy dans la capitale fédérale a été conçu comme une succession de symboles de la réconciliation entre les deux pays.
Flanqué de quatre de ses ministres, dont celui des Affaires étrangères Bernard Kouchner, et du président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer, le chef de l'Etat français a atterri vers 14H00 (19H00 GMT) sur la base aérienne d'Andrews (Virginie), près de Washington, selon l'Elysée.
Pendant le premier après-midi de cette visite au pas de charge, il doit notamment s'exprimer devant les chefs d'entreprise du French American Business Council, décorer des anciens combattants de la Seconde Guerre mondiale, s'adresser à la communauté française de Washington, s'entretenir avec le maire de la capitale Adrian Fenty puis dîner avec son hôte George W. Bush à la Maison Blanche.
Ces rendez-vous doivent être autant d'occasions pour M. Sarkozy de louer "l'amitié historique" entre les deux pays et de tourner la page de la fronde menée par son prédécesseur Jacques Chirac contre la guerre en Irak.
Le clou de cette visite a été programmé mercredi, où le chef de l'Etat doit s'adresser aux deux chambres réunies du Congrès.
Ce "très grand honneur" est particulièrement salué côté français, où l'on rappelle que la Chambre des représentants et le Sénat ont tenu leur première session commune en 1824 pour y entendre un discours d'un autre Français, le marquis de Lafayette. Il a toutefois déjà été réservé à tous les présidents français de la Ve République, le dernier étant M. Chirac en 1996.
Selon une source diplomatique française, ce discours doit être l'occasion de dire aux Américains "que la France est de retour avec une vraie vision du monde". M. Sarkozy doit notamment y évoquer, selon la même source, les questions européennes et l'environnement, en demandant aux Etats-Unis de prendre résolument la tête de la lutte contre le réchauffement climatique.
Après son passage au Congrès, à majorité démocrate, le président français doit rejoindre le président républicain George W. Bush pour une réunion de travail "délocalisée" dans la demeure historique, autre symbole, du premier président américain George Washington à Mount Vernon, au sud de Washington.
L'occasion pour les deux responsables de passer en revue les grands dossiers internationaux de l'heure puisque, comme se plaisait à le souligner vendredi le porte-parole de l'Elysée David Martinon, "la relation bilatérale aujourd'hui ne fait apparaître aucun sujet de discorde qu'il faudrait traiter en urgence".
En tête de ces questions figurent le nucléaire iranien, le Kosovo, le Proche-Orient, le Liban, la sécurité en Europe, la Birmanie et l'environnement, auxquels devraient s'ajouter, selon M. Martinon, la question des otages de la guérilla en Colombie.
L'arrivée du président français, dont le style direct, le volontarisme et certaines valeurs comme la célébration de l'esprit d'entreprise font un tabac aux Etats-Unis, a suscité de nombreux commentaires favorables dans la presse américaine ces derniers jours. Même si aucun des grands quotidiens de la côte Est n'y a consacré la moindre ligne dans ses éditions du mardi.
[1] réaction :
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vendredi 9 novembre 2007
La france doit rester neutre
Par songne hamidou
je crois que la france doit rester neutre ,c'est a dire qu'il ne doit pas etre ni avec les US ni contre les US.L' histoire donnera raison a chirac pour son opposition a la guere en irack.sarkozy aurait soutenu cette guerre s'il etait au pouvoir a l'epoque.
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