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Plan de relance européen : un "accord possible et nécessaire"

L'Union européenne n'avait pas connu de sommet aussi long depuis 2000, à Nice
L'Union européenne n'avait pas connu de sommet aussi long depuis 2000, à Nice © AFP

Une quatrième journée de négociation est nécessaire pour arriver à un éventuel compromis sur le budget de l'Union européenne. Principal enjeu : le plan de relance des 27, un plan à 750 milliards d'euros. Décryptage de ce plan. 

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Pour la première fois dans l'histoire de l'Union européenne, l'organisation est prête à emprunter en commun. L'idée est de profiter de taux très faibles dont peut disposer la Commission européenne pour en faire profiter des pays qui actuellement empruntent à des taux plus élevés.

Ce plan doit être composé d'une partie de prêts à taux faibles auxquels pourront souscrire les différents pays membres et d’une partie de subventions, c'est à dire de contributions directes de l'Union européenne à des projets spécifiques. La question est de savoir quelle sera la part de prêts et quelle sera la part de subvention. 

La France, l'Espagne, l'Italie et surtout aussi l'Allemagne poussaient pour une part de subvention plus importante, de l'ordre de 500 milliards d'euros. Quatre pays frugaux - les Pays-Bas, le Luxembourg, le Danemark et la Suède - rejoints par la Finlande ne voulaient pas dépasser 350 milliards d'euros de prêts. 

Selon plusieurs sources citées par les agences Reuters et Bloomberg, un compromis pourrait être trouvé autour de 390 milliards d'euros. Les 27 se retrouvent ce lundi après-midi, à 16 heures, heure de Bruxelles pour poursuivre ces négociations marathon. 

Un "accord est possible et nécessaire", affirmait ce lundi matin le ministre français de l'Economie, Bruno Le Maire.

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