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Bordeaux atomise Monaco, l'OM prend la 4ème place

Les Girondins, menés par Fernando Cavenaghi, ont humilié lMonaco sur leur pelouse (0-6). Ils ne pointent plus qu'à 1 point seulement du leader, Lyon. Dans le "clasico", l'OM a battu le PSG, qui avait pourtant ouvert le score.

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Bordeaux, grâce à sa victoire sur Monaco (6-0) dimanche, a relancé le suspense en Ligue 1 en revenant à un point du leader lyonnais, qui a chuté au Mans samedi (1-0), lors de la 25e journée de L1.

Cette journée a par ailleurs été marquée par les insultes racistes dont a été victime le joueur de Valenciennes, Abdeslam Ouaddou lors du match Metz-VA samedi.

Bordeaux a frappé très fort! Le faux-pas lyonnais samedi soir leur avait ouvert la voie, et les Girondins n'ont pas manqué l'occasion.

Après une mi-temps passée à s'épier avec les Monégasques, Bordeaux s'est totalement libéré en seconde période grâce à son buteur argentin Cavenaghi, auteur d'un doublé, et intenable en ce moment (huit buts inscrits lors de six derniers matches de championnat!).

Micoud, deux fois, Chamakh puis Obertan, ont alourdi une note très salée pour Monaco, qui a complètement craqué en seconde période. Bordeaux a le vent en poupe, et la question se pose désormais de savoir si l'OL va réussir à tenir.

Vu ce que le champion de France a montré samedi, on peut en douter. L'OL traverse une très mauvaise passe, à trois jours de l'un des rendez-vous les plus importants de son histoire européenne face à Manchester United, en 8e de finale aller de la Ligue des champions.

 

Marseille, mené au score après un pénalty très litigieux, a réussi à inverser la tendance et à s'imposer logiquement face au Paris SG dimanche (2-1) au Vélodrome, replongeant le club parisien dans une situation très compliquée, lors de la 25e journée de L1.

Les deux frères ennemis du football français n'avaient pas les mêmes ambitions avant ce choc. Malgré les cinq points qui les séparaient avant la rencontre, Marseille lorgnait plutôt vers le haut, Paris se méfiait surtout de ses arrières.

Le constraste s'est accentué dimanche. Paris SG est désormais 16e, à trois points du premier relégable, alors que Marseille, à présent 4e, peut encore avoir son mot à dire dans ce championnat où il ne compte que 3 points de retard sur le 3e.

L'OM, qui restait sur une série de quatre victoires de suite toutes compétitions confondues, avec une attaque euphorique, partait clairement favori. Et même si le Paris SG a cru un moment pouvoir inverser la tendance, cela na pas duré bien longtemps.

Le Paris SG n'a réussi à ouvrir le score en première mi-temps qu'à la faveur d'une erreur d'appréciation de l'arbitre qui a offert un pénalty plus que généreux aux Parisiens.

Le défenseur marseillais Bonnart semble bien avoir taclé le ballon et non Diané, mais en tout cas une chose est sûre: tout cela s'est passé en dehors de la surface.

Rothen, l'un des plus en vue côté parisien, s'est chargé d'inscrire ce pénalty, après avoir du le retirer.

Mais, et c'est sans doute la grande force des Marseillais en ce moment, les Olympiens n'ont absolument pas paniqué.

Carences parisiennes

L'entraîneur de l'OM, Eric Gerets, avait prévenu qu'il fallait que ses joueurs s'arment de patience dans ce match, ce qu'ils ont fait. Ils n'ont eu qu'à attendre une faute de Landreau qui a totalement raté sa sortie aérienne sur un coup-franc de Nasri qui a profité à Taiwo. Le deuxième but marseillais est là encore la résultante d'une absence parisienne, celle de Ceara, qui a laissé le champ libre à Niang. Sa frappe croisée n'a laissé aucune chance à Landreau.

Paris a mieux joué en seconde période, mais Paris n'a toujours pas réglé son problème d'efficacité devant. L'entrée en jeu de Pauleta à 20 minutes de la fin n'y a rien changé.

Le Paris SG peut désormais tirer un trait sur son embellie de début d'année et recommencer à trembler. Ses carences ont été masquées grâce une mini-série de victoires dont le crédit est désormais épuisé. Pour ne rien arranger, le calendrier du club parisien n'a rien d'une promenade de santé, puisque le Paris SG doit affronter coup sur coup Monaco puis Bordeaux.

Paul Le Guen avait assuré qu'il continuait à regardait derrière, mais là, il ne lui reste plus beaucoup d'équipes à surveiller.

L'OM peut lui envisager les choses beaucoup plus sereinement. La saison dernière, le club phocéen avait réussi à se qualifier pour la Ligue de champions en finissant sur les chapeaux de roue: le club marseillais a l'air bien décidé à rééditer ce scénario.
 

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