Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DANS LA PRESSE

Remaniement: "Et la montagne accoucha d'une souris"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Violences en RDC, la faim menace 15 millions de personnes

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

En politique, faut-il tourner son pouce 7 fois avant de tweeter ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Olivia Grégoire : "C'est un gouvernement qui consolide la majorité"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Bastien Lachaud : "Il n'y a pas de second souffle" avec le remaniement

En savoir plus

LE DÉBAT

France : remaniement et maintenant ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"First Man", Ryan Gosling dans les pas de Neil Armstrong

En savoir plus

L’invité du jour

Reed Brody : "C’est la jurisprudence Pinochet qui a permis le procès d'Hissène Habré"

En savoir plus

FOCUS

Quelles alternatives à la prison pour les condamnés ?

En savoir plus

Le Venezuela ferme son ambassade à Bogota

Dernière modification : 02/03/2008

Hugo Chavez annonce le déploiement de dix bataillons à la frontière avec la Colombie. Il proteste contre l'incursion colombienne menée samedi en Equateur. Ecoutez la correspondance à Bogota de P. Mariani.

Le président vénézuélien Hugo Chavez a ordonné dimanche la fermeture de l'ambassade de son pays à Bogota et le rappel de tout son personnel diplomatique, pour protester contre l'incursion militaire colombienne menée la veille contre la guérilla des Farc en Equateur.

"J'ordonne le retrait immédiat de tout notre personnel de l'ambassade à Bogota. Que l'on ferme l'ambassade à Bogota", a déclaré M. Chavez qui a aussi annoncé un renforcement de la présence militaire vénézuélienne à la frontière avec la Colombie.

Il a sommé le chef de la diplomatie vénézuélienne Nicolas Maduro "d'ordonner le retour de tous les fonctionnaires" diplomatiques en poste à Bogota.

M. Chavez a par ailleurs appelé son ministre de la Défense, Gustavo Rangel Briceno, pour lui demander de dépêcher "dix bataillons à la frontière avec la Colombie".

"Que l'aviation militaire se déploie, nous ne voulons pas la guerre mais nous ne permettrons pas à l'empire ni à son petit chien de venir nous affaiblir", a lancé M. Chavez, en allusion au Etats-Unis et au président colombien Alvaro Uribe.

Le président socialiste du Venezuela avait a vivement dénoncé dès samedi l'opération de l'armée colombienne en territoire équatorien au cours de laquelle le numéro 2 des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Raul Reyes, avait été tué.

Une opération similaire au Venezuela constituerait une "cause de guerre", a averti M. Chavez.

Les relations entre les deux pays traversent une crise depuis que M. Uribe a brutalement privé en novembre dernier son homologue vénézuélien de sa mission de médiation auprès des Farc, en invoquant son ingérence dans les affaires colombiennes.
 

Première publication : 02/03/2008