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Le CIO ne compte pas stopper le relais de la flamme

Au lendemain du passage chaotique de la flamme olympique à Paris, le président du Comité international olympique (CIO), Jacques Rogge, a affirmé ne pas envisager l'arrêt du parcours de la torche.

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Le Comité international olympique (CIO) n'envisage pas l'arrêt du parcours de la flamme olympique, a déclaré Jacques Rogge, le président du CIO, mardi sur France 3.

"C'est une rumeur qui est fausse, il n'y a pas de discussion dans ce sens-là", a expliqué Jacques Rogge, qui était interrogé lors de l'émission Tout le Sport sur la possibilité d'un arrêt du relais de la torche.

"Nous n'envisageons pas ce scénario", a ajouté le président du CIO à qui on demandait s'il y avait un risque que le relais s'arrête un jour.

"Nous allons bien entendu analyser le déroulement du parcours de la torche depuis le début, depuis Olympie jusqu'à Paris, puisque la prochaine étape est San Francisco. Ce que nous faisons et nous évaluons régulièrement", a poursuivi M. Rogge. "Nous ne sommes pas dans une dynamique de cessation", a-t-il toutefois bien précisé.

Le dirigeant olympique s'est dit "peiné de voir qu'un symbole comme la flamme qui doit unir le monde quelles que soient la religion, la langue, la culture, ou les origines ethniques, soit agressé".

"Notre credo, pas de violence"

Après une étape londonienne chahutée, le passage de la flamme à Paris a tourné au chaos lundi, provoquant des discussions dans le mouvement sportif sur l'opportunité de mettre un terme au relais.

"Nous avons exprimé très clairement aux Chinois que la violence n'était pas compatible ni avec la tenue des jeux Olympiques, ni avec l'esprit olympique. Ils le savent très bien", a déclaré ensuite Jacques Rogge sur la question du Tibet. "Nous avons appelé à une résolution paisible la plus rapide possible. C'est notre credo. Nous ne voulons pas de violence".

Le dirigeant a en outre laissé transparaître une certaine réticence à ce que les sportifs expriment leurs opinions personnelles lors des Jeux.

"Si nous ouvrons la boîte de Pandore, si nous laissons tout le monde affirmer ses convictions politiques, à ce moment-là, nous allons tuer les jeux Olympiques", a-t-il estimé.

Interrogé sur la possibilité que des athlètes français puissent arborer un badge aux Jeux destiné à montrer l'attachement de la France aux droits de l'Homme, comme ils l'ont fait lors du parcours de la flamme à Paris, M. Rogge a répondu: "C'est une question à laquelle je ne peux pas encore répondre. Tout dépendra de l'appréciation de la commission exécutive (du CIO) et nous verrons bien ce qu'elle jugera".

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