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Pas de badge "Pour un monde meilleur" à Pékin

Le Comité national olympique et sportif français estime que le badge "Pour un monde meilleur", créé par les athlètes français à la suite des violences au Tibet, ne respecte pas la charte olympique. (Reportage : J. André)

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Les athlètes français ne porteront pas le badge "Pour un monde meilleur" lors des Jeux olympiques de Pékin, a annoncé lundi soir le président du Comité national olympique français (CNOSF), Henri Sérandour.


"On ne peut pas mettre un badge pour la cause d'untel, un badge pour une autre cause", a-t-il dit sur L'Equipe TV.


"On va respecter la charte qui est : aucune manifestation tangible de quoi que ce soit pendant les manifestations
sportives et pendant le défilé des cérémonies d'ouverture et de clôture", a-t-il ajouté.


Sérandour a expliqué que parmi les 205 pays réunis au sein du Comité international olympique, "il y en a qui veulent porter des badges mais pour d'autres causes que celle-là, parce que le Tibet n'est pas leur priorité principale, leur priorité principale c'est de donner à manger à leurs enfants, c'est de vivre (...).


Ce badge frappé des cinq anneaux olympiques avait été créé à l'occasion du passage de la flamme olympique à Paris en réponse aux critiques sur la répression chinoise des émeutes au Tibet et sur la situation des droits de l'homme en Chine.


Lors de sa présentation à la presse, David Douillet, double champion olympique de judo et co-président de la commission des athlètes du CNOSF, avait précisé que le président du Comité national olympique et sportif français avait validé ce projet.


"Il est actuellement en Chine et discute avec le CIO (Comité international olympique) pour que nous puissions également le porter à Pékin", avait-il ajouté le 4 avril.

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