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Bordeaux assomme l'OM et se rapproche de Lyon

En s'imposant de justesse à Marseille, les Bordelais ont non seulement freiné l'OM dans sa course pour la 3e place, mais ils ont surtout relancé le championnat, en revenant à deux points de l'OL, et ce, à deux matchs du dénouement.

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Rarement un joueur d'une autre équipe que l'OM aura été aussi applaudi au Vélodrome qu'Ulrich Ramé, gardien malheureux de Bordeaux dont la boulette, juste avant la pause, a longtemps fait croire dimanche soir aux Marseillais qu'ils allaient remporter une courte mais précieuse victoire.

La première période avait pourtant démontré l'efficacité de la défense des actuels dauphins de l'Olympique Lyonnais (OL).

Malgré de belles velléités, l'OM s'est en effet heurté pendant plus de 45 minutes à un rideau solide, empêchant Djibril Cissé et Mamadou Niang, les deux artilleurs olympiens, de trouver la faille.

Les deux équipes s'apprêtaient à se diriger tranquillement vers le vestiaire lorsque l'OM tenta une dernière offensive. Le ballon relancé depuis le but de Steve Mandanda aboutissait dans les pieds de Samir Nasri, dans le rond central.

D'un intérieur du pied, celui-ci lançait Mamadou Niang à la limite du hors-jeu sur un ballon qui semblait dans un premier temps hors de sa portée.

Alors que le Sénégalais se lançait dans un sprint un peu désespéré, il croisait la tunique grise de Ramé, égaré hors de sa surface.

Celui-ci, emporté par sa course, se laissait lober par l'ouverture de Nasri, tentant dans un geste complètement inutile de dévier le ballon de la tête. Battu, il ne pouvait plus, impuissant, qu'observer Niang marquer dans le but vide (45+3).

La spectaculaire boulette venait clore une période durant laquelle le capitaine des Girondins ne s'était pas montré à son avantage, notamment dans les relances, imprécises.

Au retour des vestiaires, il était salué, pour ses faits d'armes, par les acclamations ironiques des spectateurs marseillais. Et quelques minutes plus tard (54e), il était contraint de sortir du terrain, visiblement touché à la cuisse et à coup sûr, victime de la scoumoune.

Heureusement pour lui, deux de ses coéquipiers, Wendel et Ducasse, par deux coups de patte mémorables, allaient sortir Bordeaux du mauvais pas et permettre à leur gardien de ne pas passer une trop mauvaise nuit...

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