Accéder au contenu principal
LIBAN - POLITIQUE

La majorité refuse de négocier sous la menace

1 min

Six jours après le début des affrontements, Saad Hariri, leader de la majorité antisyrienne au Liban, déclare que la majorité refuse de négocier "avec un pistolet sur la tête" avec l'opposition menée par le Hezbollah. Ecoutez sa déclaration.

Publicité

La majorité parlementaire antisyrienne au Liban refuse de négocier "avec un pistolet pointé sur la tête" avec l'opposition, emmenée par le Hezbollah, a affirmé mardi le chef de la majorité, le député Saad Hariri.

"Certains nous appellent à la table des négociations alors que nous avons des pistolets pointés sur la tête. Cela ne se fera pas même si on nous tire des balles dans la tête", a affirmé Saad Hariri lors d'une conférence de presse, six jours après le début d'affrontements meurtriers entre partisans de la majorité et de l'opposition.

Le Hezbollah, qui a pris d'assaut plusieurs quartiers de l'ouest de Beyrouth la semaine dernière, demande que le Premier ministre Fouad Siniora annonce publiquement l'annulation de récentes mesures prises à son encontre, et accepte une invitation au dialogue lancée par le président du Parlement Nabih Berri, l'un des chefs de l'opposition.

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.