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Conférence internationale des donateurs à Rangoun

Une cinquantaine de pays, des agences des Nations unies et des ONG, participent à Rangoun à une conférence internationale des pays donateurs pour aider la Birmanie à se relever du cyclone Nargis. Précisions de C. Payen, en Thaïlande.

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Représentants de la communauté internationale et de la junte militaire au pouvoir en Birmanie se réunissent dimanche à Rangoun pour une conférence des donateurs destinée à venir en aide aux rescapés du cyclone Nargis.

 

"Cela m'encourage de voir tant de pays représentés à un haut niveau (de responsabilité)", a dit le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, avant de quitter Bangkok pour retourner à Rangoun pour la deuxième fois en trois jours.

 

Quarante-quatre délégations, certaines à un niveau ministériel, sont attendues pour cette conférence d'un jour organisée conjointement par l'Onu et par l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (Asean), dont fait partie la Birmanie.

 

Vendredi, Ban Ki-moon a obtenu du chef de la junte, le général Than Shwe, la promesse d'ouvrir la Birmanie à des travailleurs humanitaires sans considération de nationalité. Reste à concrétiser cette avancée trois semaines après le passage destructeur du cyclone, qui a fait près de 134.000 morts et disparus et affecté jusqu'à 2,5 millions de Birmans.

 

"C'est beaucoup plus qu'une 'conférence de dons', au sens où l'objectif unique n'est pas de réunir de l'argent, mais d'éliminer les différents obstacles à l'acheminement de l'aide aux populations", a dit un responsable de l'Onu.

 

Le secrétaire général de l'Asean, Surin Pitsuwan, a souligné lui que les pays donateurs ne débloqueraient pas d'argent s'ils ne disposent pas d'un plan d'action détaillé, comprenant des mécanismes de surveillance de l'aide et de transparence.

 

On estime que l'aide n'a atteint jusqu'à présent qu'un quart des populations dans le besoin.

 

A Rangoun, une responsable européenne a rapporté que les ONG étrangères étaient prudemment optimistes après l'accord de Than Shwe obtenu par le secrétaire général de l'Onu.

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