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L'équipe de Mugabe prend à partie les Occidentaux

Alors que Robert Mugabe s'emporte contre un journaliste britannique en marge du sommet de l'UA , George Charamba, conseiller à la presse du président zimbabwéen, a déclaré que les Occidentaux pouvaient "aller se faire pendre".

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George Charamba, conseiller à la presse du président zimbabwéen Robert Mugabe, a déclaré mardi que les Occidentaux pouvaient "aller se faire pendre" dans leur bras de fer avec Harare, en marge du sommet de l'Union africaine.

Interrogé par des journalistes à Charm el-Cheikh sur la position du gouvernement britannique et de plusieurs pays occidentaux qui jugent illégitime la réélection de M. Mugabe, M. Charamba a répondu: "qu'ils aillent se faire pendre, qu'ils aillent se faire pendre, un millier de fois".

"Ils n'ont aucun droit sur la politique zimbabwéenne", a-t-il ajouté.

Interrogé sur d'éventuelles négociations entre M. Mugabe et son opposant Morgan Tsvangirai, souhaitées par l'Afrique du Sud - dont le président Thabo Mbeki est médiateur dans la crise - et l'Union africaine, M. Charamba a affirmé "qu'il y a deux partis politiques au Zimbabwe qui sont prêts à discuter. Nous parlons du parti au pouvoir qui a offert un dialogue à l'opposition" et du parti de M. Tsvangirai, a-t-il ajouté.

"Nous ne promettons rien d'autre (à l'opposant) que ce qui sortira des discussions", a-t-il poursuivi, ajoutant: "je ne sais pas ce qu'est le partage du pouvoir".

Pour le conseiller de M. Mugabe, une sortie de crise doit "être définie par le peuple zimbabwéen, sans aucune interférence de l'étranger".

Le leader de l'opposition, arrivé largement en tête au premier tour de la présidentielle le 29 mars, s'est retiré de la course devant l'ampleur des violences contre ses partisans.

Seul candidat au second tour organisé vendredi, M. Mugabe, 84 ans dont 28 au pouvoir, a été investi dimanche.

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