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SOMMET DU G8 AU JAPON

Le G8 pour des sanctions contre le Zimbabwe

2 min

Le président Nicolas Sarkozy a déclaré en marge du sommet de Toyako que les dirigeants du G8 étaient parvenus à un accord sur le principe de sanctions contre le régime "illégitime" du président du Zimbabwe Robert Mugabe.

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Tous les dirigeants du G8 sont d'accord sur le principe de sanctions contre le régime "illégitime" du président du Zimbabwe Robert Mugabe, a déclaré mardi le président Nicolas Sarkozy en marge du sommet de Toyako.

"Nous avons tous considéré que la situation au Zimbabwe est inacceptable et qu'il convient que le Conseil de sécurité (de l'ONU) prononce des sanctions, non pas à l'endroit de ce pays et d'une population qui souffre déjà tellement, mais à l'encontre d'un président et d'un régime illégitimes", a dit le chef de l'Etat français lors d'une conférence de presse

"Y compris nos amis russes qui ont indiqué qu'ils n'étaient pas opposés sur le principe", a-t-il ajouté.

Robert Mugabe est accusé d'avoir orchestré une campagne de violence et d'intimidation contre les partisans du chef de file de l'opposition, Morgan Tsvangirai, qui a renoncé à se maintenir au second tour de l'élection présidentielle du Zimbabwe.

Le président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, jusqu'ici plutôt favorable à la recherche d'une solution de
compromis entre le parti de Robert Mugabe et l'opposition, a également déclaré mardi que les Huit, y compris la Russie,
étaient tombés d'accord sur le principe de sanctions.

Le Conseil de sécurité de l'ONU pourrait examiner cette semaine un projet de résolution déposé par les Etats-Unis
prévoyant notamment des sanctions personnalisées visant Robert Mugabe et ses principaux collaborateurs.

Des dirigeants africains invités lundi, au premier jour du sommet de Toyako, ont exprimé des réserves à l'encontre de
sanctions.

Les dirigeants du G8 devaient travailler mardi à la rédaction d'un texte commun.

"Il convient qu'en aucun cas le G8 ne donne le sentiment de donner instruction au Conseil de sécurité", a déclaré Nicolas
Sarkozy lors de sa conférence de presse.

"La condamnation est unanime, elle est extrêmement sévère, le mot sanction ne fait peur à personne autour de la table", a ajouté le président français.

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