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Fillon appelle l'opposition à voter la réforme des institutions

François Fillon a appelé une nouvelle fois l'opposition à voter la réforme des institutions, qui doit être soumise au Parlement, réuni en Congrès à Versailles le 21 juillet, pour son adoption définitive.

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"Aujourd'hui, il faut avoir le courage de se rassembler autour de l'essentiel. Et l'essentiel c'est la revalorisation du Parlement que consacre ce projet", a déclaré le Premier ministre en ouverture de l'examen en deuxième lecture par le Sénat du projet de loi constitutionnelle réformant les institutions.
 

"L'objectif que nous poursuivons est limpide: donner des droits nouveaux au Parlement afin de moderniser notre démocratie", a-t-il affirmé. "Dire 'non' à ce projet, ce sera dire 'oui' au statu quo et cela sans doute pour de longues années car les révisions constitiutionnelles d'une telle ampleur sont rares", a-t-il averti.

 
François Fillon a souhaité que l'opposition "puisse trouver la force de se rallier à ce mouvement de modernité qui transcende les clivages."

 
"La gauche réclame depuis si longtemps une rénovation de nos institutions et la voici maintenant hésitante et circonspecte. Cela n'est pas compréhensible. Rejeter ce projet parce que telle ou telle clause n'y figure pas, refuser ce projet au nom d'un autre projet, c'est en réalité renoncer à un progrès immédiat et réel de notre démocratie", a-t-il dit.

 
"On ne peut pas, d'un côté, réclamer un meilleur équilibre des pouvoirs et de l'autre renoncer à cette réforme", a lancé Frabnçois Fillon.

 
"On ne peut pas d'un côté dénoncer à grands cris la prétendue 'hyperprésidence' et de l'autre repousser cette réforme qui tempère les pouvoirs de l'exécutif et renforce ceux du Parlement et des citoyens", a-t-il ajouté.

 
"Il faut être cohèrent et ne pas perdre de vue l'essentiel", a conclu François Fillon après s'être engagé "à être extrèmement attentif" sur les "niches" fiscales et sociales.

 
Le Sénat entame mardi l'examen en deuxième lecture de cette réforme.

 
Comme tout texte modifiant la Constitution, il doit être adopté dans les mêmes termes par les deux assemblées. Puis, l'exécutif ayant renoncé à la voie référendaire, il devra ensuite être soumis au Parlement réuni en Congrès à Versailles où il devra recueilir une majorité des trois cinquièmes des suffrages epxrimés pour être définitivement adopté.

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