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MALI - REBELLION

Accord de paix entre le gouvernement et la rébellion

2 min

Le gouvernement malien et la rébellion touarègue ont conclu, lundi à Alger, un accord sur l'arrêt des hostilités, a annoncé l'ambassadeur d'Algérie au Mali, Abdelkrim Ghrieb.

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Le gouvernement malien et la rébellion touareg, représentée par l'Alliance démocratique du 23 mai pour le changement, ont conclu lundi à Alger un accord sur l'arrêt des hostilités, a annoncé l'ambassadeur d'Algérie au Mali, Abdelkrim Ghrieb.

"Les deux délégations représentant le gouvernement malien et l'Alliance démocratique du 23 mai pour le changement sont parvenues à un accord sur l'arrêt des hostilités", a déclaré le médiateur algérien.

Cet accord intervient après trois jours de discussions entre des émissaires du gouvernement malien et des rebelles touareg en vue de restaurer la paix et la sécurité dans la région très troublée de Kidal, dans le nord-est du Mali.

Les discussions, entamées vendredi entre les deux parties, ont eu lieu avec l'aide de l'Algérie conformément à la lettre et à l'esprit de l'accord de paix signé à Alger en juillet 2006.

Des participants à la réunion avaient fait état dimanche d'avancées dans les discussions malgré l'enlèvement de trois gendarmes dans la nuit de vendredi à samedi par un groupe touareg qui a attaqué un poste de gendarmerie à Tessalit (nord).

Cette attaque a été revendiquée samedi par "les forces unies de l'Azawad", un mouvement touareg qui selon les observateurs n'est pas très influent.  L'Azawad est une appellation traditionnelle de la région du nord du Mali.

Dimanche, un des responsables déclarés de ce mouvement a indiqué à l'AFP qu'il demandait "la libération de plusieurs Touareg retenus par l'armée malienne" contre celle des trois gendarmes dont l'enlèvement a été confirmé samedi par le gouvernement malien.

La région de Kidal, frontalière de l'Algérie, est le théâtre depuis mai 2007 d'affrontements sporadiques entre forces gouvernementales et rebelles touareg qui détiennent, selon des sources concordantes, 92 militaires maliens pris en otage en avril et mai.

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