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REPORTAGE FRANCE 24

Forte tension à l'entrée de Gori

1 min

Le point de passage de Gori est toujours tenu par les Russes, dont la présence attire des miliciens. Des réfugiés tentent aussi de monter dans des bus pour rejoindre la capitale, Tbilissi.

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A l’entrée de Gori, une ville proche de l'Ossétie du Sud, jeudi 14 août, les chars russes bloquent toujours le passage, leurs canons pointés vers la route. Lorsqu’on interroge un soldat sur le cessez-le-feu pourtant adopté par les Russes, il répond : "On n’en a jamais entendu parler ici. Il n’y a pas de télévision ni de radio".

Aussi l’importante démonstration de force russe continue-t-elle. Mais selon plusieurs militaires rencontrés, leur volonté de partir est réelle. "Je veux la paix, je ne veux pas de cette guerre", dit l’un d’eux.

L’ambiance autour du barrage est tendue. Des miliciens s'invitent. Un homme saoul et armé vole une caméra à un journaliste. De nombreux témoignages rapportent que ces individus sèment la terreur dans tous les villages et profitent de la présence russe pour piller et mettre le feu. "C’est horrible là-bas", déclare une femme qui a marché plus de sept heures pour fuir son village. Comme d’autres réfugiés, elle tente de monter dans un bus pour Tbilissi, la capitale.
 

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