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"Pas d'accord" sans partage réel du pouvoir, selon Tsvangirai

Le chef de l'opposition zimbabwéenne Morgan Tsvangirai a affirmé qu'il ne signerait aucun accord pour un gouvernement d'union avec Robert Mugabe s'il n'existait pas de réel partage des pouvoirs.

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Voir notre dossier sur l'élection présidentielle au Zimbabwe.

 


GWERU, Zimbabwe - Morgan Tsvangirai, chef de l'opposition au Zimbabwe, a déclaré dimanche qu'il valait mieux ne pas d'avoir d'accord du tout que de signer un mauvais accord de partage du pouvoir.

"Le problème auquel nous sommes confrontés est le suivant : Robert Mugabe doit accepter de remettre une partie de ses prérogatives s'il veut que l'accord de partage du pouvoir soit viable.

"S'il ne le fait pas, alors il n'y aura pas d'accord", a prévenu le candidat malheureux du Mouvement pour le changement démocratique (MDC) à la dernière élection présidentielle lors d'un meeting à Gweru, dans le centre du pays.

De nouvelles élections si le blocage persiste

Il a appelé à de nouvelles élections "sous l'égide de la communauté internationale" si le blocage persistait dans les négociations pour un gouvernement d'union.

"Si les problèmes autour de la présidence persistent, alors nous appelons à des élections nationales sous l'égide de la communauté internationale", a déclaré M. Tsvangirai devant des milliers de partisans de son parti, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) à Gweru (centre).

Des négociations pour un gouvernement d'union, ouvertes pour sortir le Zimbabwe d'une crise sans précédent née de la défaite du régime aux élections générales de mars, ont été suspendues sine die le 12 août.

Chaque camp exige le contrôle de l'exécutif, jusqu'à présent entièrement aux mains du président Robert Mugabe.

Le MDC détient la majorité à la Chambre des députés.
 

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