Accéder au contenu principal
BOLIVIE - VIOLENCES

L'opposition accepte de poursuivre le dialogue

1 min

Alors que la Bolivie est en proie à une crise sans précédent, les gouverneurs des régions d'opposition ont accepté de poursuivre le dialogue avec le président Evo Morales, à condition qu'il n'y ait pas de nouvelle victimes.

Publicité

Les gouverneurs des régions d'opposition en Bolivie ont accepté samedi de poursuivre le dialogue avec le président Evo Morales, tout en menaçant de le rompre si la vague de violence engendrait une nouvelle victime.

A l'issue d'une réunion de cinq heures, ils ont convenu de dépêcher dimanche à cette condition leur porte-parole, Mario Cossio, gouverneur de la région de Tarija (sud), afin de reprendre les pourparlers au palais présidentiel de La Paz.

"Malgré les conditions précaires, nous faisons tout notre possible pour poursuivre le dialogue et espérons que le gouvernement n'ajoutera pas des élements causant encore plus d'incertitude", a déclaré M. Cossio.

"S'il y a un seul mort, un seul blessé, ce sera la rupture de toute possibilité de dialogue", a averti pour sa part Ruben Costas, gouverneur de Santa Cruz (est), où se tenait la réunion.

La Bolivie, divisée entre les régions contrôlées par l'opposition libérale et le gouvernement socialiste de M. Morales, est secouée depuis cinq jours par une flambée de violence qui a fait 18 morts et une centaine de blessés dans le pays andin.
   

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.