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Ségolène Royal prête à revoir sa candidature au Parti socialiste

Ségolène Royal a déclaré ne plus faire un préalable de sa candidature au poste de Premier secrétaire du PS et a appelé les autres prétendants à la tête du parti ou à la présidentielle à faire de même.

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Ségolène Royal a déclaré lundi qu'elle ne "fait plus un préalable" de sa candidature au poste de Premier secrétaire du PS, appelant les autres prétendants à "mettre au frigidaire les questions de candidature" à la tête du parti ou à la présidentielle.

Interrogée sur TF1 pour savoir si elle était toujours candidate à la succession de François Hollande au congrès de Reims en novembre, Mme Royal a répondu: "Je n'en fais plus un préalable".

Elle a précisé qu'elle prendrait sa décision sur sa candidature "après le vote des militants", le 6 novembre, pour le congrès. "Nous déciderons collectivement dans le cadre de l'équipe que je présenterai aux militants", a dit la présidente de Poitou-Charentes.

Selon l'ex-candidate à l'Elysée, "il faudrait être sourd et aveugle pour ne pas voir la colère qui monte, l'exaspération" des Français. "Ce qui a motivé (ma décision), c'est le gouffre entre les préoccupations concrètes et ce qui se passe au Parti socialiste", a-t-elle ajouté.

"Je veux mettre un coup d'arrêt à cette lente dégradation du niveau du débat au Parti socialiste, je veux que nous montions d'un cran et donc, ce que je propose, c'est que chacun mette au frigidaire les questions de candidature, soit au poste de premier secrétaire, soit, pire, à l'élection présidentielle parce qu'il y a encore quelques années à attendre", a poursuivi Ségolène Royal.

"Ce sujet doit disparaître pour l'instant des débats du congrès", a-t-elle dit, estimant qu'elle avait à cet égard "une responsabilité particulière" pour avoir "été candidate à l'élection présidentielle".

Ségolène Royal a prévenu qu'elle dirait "très clairement au cours de ce congrès en quoi nous devons poursuivre les idées neuves de la campagne présidentielle". "Surtout, je dirai ce que je veux et ce que je ne veux pas pour le Parti socialiste", a-t-elle ajouté.

Lors de la réunion publique de ses partisans au Zénith de Paris le 27 septembre, "je dirai ce que je veux et ce que je ne veux pas pour la France", a-t-elle encore indiqué.

Interrogée sur sa candidature à l'élection présidentielle de 2012, Mme Royal a affirmé: "cette question, je ne l'aborde plus, je la mets au frigidaire et - je n'ai pas de conseils à donner aux autres - ce serait bien que tout le monde en fasse autant et parle aujourd'hui des vraies questions".

 

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