FOOTBALL - LIGUE 1

Lyon, en tête, creuse l'écart avec Marseille

L'Olympique Lyonnais compte six points d'avance sur l'Olympique de Marseille après sa victoire sur Nancy (2-1). L'OM a fait match nul au Mans (1-1). Le PSG s'est incliné à domicile face à Grenoble (0-1).

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Le Paris SG, victime de sa stérilité offensive et surpris sur une frappe lointaine d'Akrour, a concédé sa première défaite à domicile de la saison face à Grenoble (0-1) et manqué une belle occasion de se repositionner sur le podium de la Ligue 1, samedi au Parc des Princes lors de la 7e journée.

Une semaine après son couac à Saint-Etienne (défaite 1-0), le PSG a connu une nouvelle désillusion en championnat et ne parvient décidément plus à concrétiser les promesses nées de son beau début de saison. La faute à une attaque aphone et à une animation encore trop stéréotypée.

La réception du promu isérois, qui restait sur deux revers de rang à domicile, toutes compétitions confondues, était pourtant le cadre idéal pour renouer avec le succès et cette confiance qui semble faire particulièrement défaut aux deux avant-centres Hoarau et Kezman.

Sans Makelele, blessé, Paul Le Guen avait opté pour un 4-4-2 en associant l'ancien goleador de la L2 et le joueur serbe. Peine perdue, les deux hommes, guère aidés sur les côtés par un duo Giuly-Rothen sans vie, n'ont jamais réussi à trouver la clé du verrou grenoblois.

Et à force de gâcher des occasions, le PSG s'est logiquement fait surprendre à moins d'un quart d'heure du terme du temps réglementaire sur un tir d'Akrour qui lobait un Landreau bien trop avancé et toujours aussi déficient sur ce genre d'action (76e).


L'illusion des premiers matches

Si Kezman est encore trop juste physiquement pour peser sur les défenses adverses, Hoarau, très actif et précieux dans la construction et la récupération, a, en revanche, une nouvelle fois pêché dans la finition.

Le symbole le plus frappant de cette inefficacité a été son exploit personnel, finalement inutile, réalisé à la 20e minute. Dos au but, l'ancien Havrais a éliminé deux défenseurs avec un petit pont à la clé avant d'échouer sur un Wimbée vigilant.

Comme face à Caen (victoire 1-0) ou Saint-Etienne, Hoarau aura coûté très cher à son équipe et son rendement, largement insuffisant, explique en grande partie les difficultés du PSG, la 2e plus mauvaise attaque de L1 (à égalité avec Le Havre et Lorient), à trouver la faille.

Dans ces conditions, la sécheresse du banc de touche parisien devient problématique, ni Luyindula ni Pancrate, entrés en seconde période, n'ayant l'étoffe pour venir au secours des défaillances des titulaires.

Paul Le Guen peut mesurer désormais l'ampleur du chantier de la reconstruction, les premiers matches ayant fait illusion. Sans attaque, le PSG peut s'attendre à d'autres lendemains difficiles.

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