Accéder au contenu principal
IRAK

Au moins 29 morts dans un quadruple attentat à Bagdad

2 min

Quatre attentats, dont trois à la voiture piégée au moment de la rupture du jeûne de ramadan, ont été perpétrés dimanche à Bagdad. Selon un dernier bilan, au moins 29 personnes ont été tuées et plusieurs dizaines blessées.

Publicité

Au moins 29 personnes ont été tuées et plusieurs dizaines blessées dans quatre attentats perpétrés dimanche à Bagdad, dont trois à la voiture piégée au moment de la rupture du jeûne du ramadan, a indiqué à l'AFP une source au sein du ministère de l'Intérieur.

Douze personnes ont été tuées et 35 blessées par l'explosion d'un minibus piégé vers 17H30 (14H30 GMT), à proximité d'une mosquée chiite, sur un marché du district de Shurta (sud-ouest), selon cette source qui a requis l'anonymat.

Au moins six cadavres ont été évacués vers l'hôpital de Yarmouk, a indiqué une source au sein du ministère de la Défense.

Toujours dans le sud-ouest de la capitale, une personne a été tuée et une autre blessée quand une autre voiture piégée a explosé dans le quartier chiite d'Al-Amel, selon la source au ministère de l'Intérieur.

Une troisième attaque a eu lieu vers 19H15 (16H15 GMT) quand une voiture piégée ainsi qu'un engin dissimulé au bord de la route ont explosé dans le quartier commerçant de Karrada (centre), tuant quinze personnes et en blessant une cinquantaine, selon la même source. Un précédent bilan faisait état de douze morts.

Mais selon la télévision publique Al-Iraqiyah, la seconde explosion a été provoquée par un kamikaze qui a déclenché sa veste d'explosifs au moment où arrivaient les premiers secours.

Les trois attentats ont eu lieu au moment de l'iftar, la rupture du jeûne du ramadan, heure à laquelle de nombreux badauds, après avoir mangé, aiment à se promener dans les rues animées de la capitale.

Quelques heures auparavant, une personne avait été tuée et trois avaient été blessées par l'explosion d'un engin piégé dissimulé au bord de la route dans le quartier d'Al-Mansour (ouest).

Bagdad et sa périphérie connaissent cette année le mois de ramadan le moins violent depuis trois ans, selon l'armée américaine.

Les violences y sont cependant en légère augmentation depuis début septembre, conséquence de la "criminalité et de tentatives de la part d'Al-Qaïda de faire dérailler le processus" de normalisation du pays, toujours selon le commandement américain.

Mais la capitale n'a pas connu récemment d'attentat de grande envergure. La dernière attaque du genre, attribuée par les autorités à Al-Qaïda, avait visé en mars dernier le quartier de Karrada, faisant 68 morts.
 

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.