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CYCLISME

L'UCI autorise Armstrong à courir en Australie

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Parce qu'elle jugeait que son retour en selle avait été annoncé trop tardivement, l'Union cycliste internationale (UCI) menaçait d'interdire la participation de Lance Armstrong au Tour Down Under, en Australie. Avant de se rétracter mercredi.

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L'Américain Lance Armstrong a été autorisé mercredi par l'Union cycliste internationale (UCI) à participer au Tour Down Under, du 20 au 25 janvier en Australie, malgré un article du règlement qui entravait sa participation à cette première course.

Pour autoriser le retour du septuple vainqueur du Tour de France dès le mois de janvier, l'UCI a dérogé à ses propres règles (article 77 du règlement antidopage introduit en 2004) au nom d'une "évaluation rigoureuse de la situation".

Cette décision contredit l'affirmation du président de l'UCI, l'Irlandais Pat McQuaid, qui avait déclaré fin septembre à Varese (Italie), à l'occasion des Championnats du monde: "Ce que je peux garantir, c'est que la période de six mois sera respectée".

"Un coureur retraité ne peut revenir à la compétition qu’à la condition d’en aviser l’UCI au moins 6 mois à l’avance, ceci afin d’être disponible pour des contrôles hors compétition", a reconnu la Fédération internationale dans un communiqué publié mercredi soir.


"Surveillance très étroite"

"Par conséquent, Lance Armstrong ne pourrait donc faire son retour au niveau international qu’à partir du 1er février 2009, soit une semaine après la fin de la course australienne", a-t-elle convenu.

Pour justifier cette entorse à ses règles, l'UCI a déclaré avoir "pris en compte les améliorations apportées à son programme de lutte contre le dopage depuis l’année 2004".

"Grâce aux améliorations mises en place (augmentation spectaculaire du nombre des contrôles, en particulier hors compétition, et introduction du passeport biologique), les coureurs sont soumis aujourd’hui à une surveillance nettement renforcée par rapport au passé", a-t-elle estimé.

"Par conséquent, l’objectif visé par l’article 77 lors de son introduction en 2004 (s’assurer que le coureur revenant à la compétition soit soumis au même niveau de contrôle que les coureurs toujours en activité) est davantage atteint au travers des modalités actuelles du programme antidopage que par la stricte application d’un délai", a affirmé l'UCI.

"L’UCI peut confirmer que Lance Armstrong aura fait l’objet d’une surveillance très étroite tout au long de la période précédant son retour dans le peloton", a-t-elle conclu.

Armstrong avait annoncé le mois dernier avoir fixé son retour à la compétition au Tour Down Under

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