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INDONÉSIE

Les auteurs des attentats de Bali seront exécutés en novembre

Texte par : REUTERS
2 min

Les trois Indonésiens condamnés à mort pour les attaques à la bombe contre des discothèques de Bali en octobre 2002 seront exécutés au début du mois de novembre. Plus de 200 avaient été tués dans ces attentats.

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Les trois Indonésiens condamnés à mort pour les attentats de Bali d'octobre 2002 seront exécutés début novembre, a annoncé vendredi la justice indonésienne.

Les attaques à la bombe contre des boîtes de nuit de Bali avaient fait 202 morts. Arrêtés dans les semaines suivantes, trois hommes ont été jugés coupables et condamnés à mort en 2003. Imam Samudra, Amrozi et Mukhlas sont actuellement détenus dans l'île-prison de Nusakambangan, où ils seront passés par les armes.

L'attaque, attribuée à la Jemaah islamiah (JI), visait à détourner les touristes de l'Indonésie, pays musulman le plus peuplé de la planète.

Après le rejet de leur ultime appel par la Cour suprême, les trois condamnés à mort ont refusé de demander la grâce du président Susilo Bambang Yudhoyono et annoncé qu'ils étaient prêts à mourir en martyrs.

Par un communiqué diffusé par leurs avocats, ils disent espérer que leur sang "deviendra une lumière pour les croyants et les feux de l'enfer pour les infidèles et les hypocrites".

Dans une interview accordée à la fin de l'année dernière dernière à Reuters, ils disaient n'avoir aucun regret, sinon que des musulmans aient péri dans ces attentats.

Les explosions au Paddy's Bar et au Sari Club, deux bars de Kuta Beach, avaient tué 202 personnes, dont 88 Australiens et 38 Indonésiens.

Mais au lieu d'amener Djakarta à rompre ses liens avec des pays comme les Etats-Unis et l'Australie, les attentats de Bali et d'autres attaques armées menées dans l'archipel semblent avoir produit l'effet inverse en resserrant les relations avec Washington et Canberra en matière de sécurité.

Depuis 2005, aucun attentat majeur ne s'est produit sur le sol indonésien. Dans son discours annuel au Parlement, le président Yudhoyono a cependant souligné l 15 août dernier que le pays n'était "pas à l'abri d'attentats terroristes".

Les forces de sécurité indonésiennes, et leur unité antiterroriste, le Détachement 88, traquent toujours Noordin Top, un Malaisien considéré comme le principal instigateur des attentats.
 

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