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ÉTATS-UNIS

Sarah Palin retourne à ses dossiers en Alaska

Texte par : AFP
2 min

Le colistière de John McCain, qui fut l'une des principales attractions de la campagne présidentielle américaine, est retournée en Alaska, dont elle est la gouverneure. Mais déjà certains la voient tenter à nouveau sa chance en 2012.

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Sarah Palin a refusé d'endosser la responsabilité de la défaite de son colistier John McCain face à Barack Obama dans l'élection présidentielle américaine, et appelé les Américains à se rassembler, dans des déclarations diffusées par CNN mercredi.

La gouverneure d'Alaska a rejeté les affirmations selon lesquelles le candidat républicain aurait perdu l'élection après l'avoir choisie comme colistière, malgré des sondages indiquant qu'elle a représenté un handicap pour le sénateur de l'Arizona.

"Je ne crois pas que (...) ma présence sur le ticket (républicain) soit plus importante que la crise économique dans laquelle l'Amérique s'est retrouvée il y a deux mois et qu'on puisse m'attribuer la défaite de John McCain", a-t-elle dit dans cette interview, réalisée mardi soir.

Elle a toutefois ajouté que si sa présence avait d'une manière ou d'une autre handicapé la candidature de John McCain, elle le regrettait.

"Je pensais que c'était son tour, il est plein de courage, de sagesse et d'expérience. Avec ce savoir qu'il incarne, je crois qu'il aurait représenté le meilleur choix. Mais ce n'est pas le choix que les Américains ont fait cette fois-ci", a-t-elle regretté.

Mme Palin, 44 ans, mère de 5 enfants et qui représente la frange conservatrice du parti républicain, était la première femme républicaine candidate à la vice-présidence. Elle a estimé qu'il était temps de regarder vers l'avenir.

"C'est le moment de se rendre compte qu'il faut s'unir, et que tous les Américains doivent se rassembler et apporter leur contribution, au moment où une nouvelle administration va entrer en fonction", a-t-elle dit, estimant que le parti républicain devait préparer l'échéance de 2012.

"Ceci dit, 2012 semble tellement loin, que (je) ne sais même pas ce que je ferai", a-t-elle ajouté, alors que certains observateurs lui prêtent des ambitions présidentielles.
 

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