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ÉNERGIE

Craintes devant l'éventuelle création d'une Opep du gaz

2 min

L'Iran, la Russie et le Qatar concentrent 60 % des réserves mondiale de gaz. Ces trois pays pourraient renforcer leur coopération en créant un cartel sur le modèle de l'Opep, pour la plus grande crainte des États-Unis et de l'Europe.

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Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a qualifié mardi de "sans fondement" les "craintes" de certains pays concernant l'éventuelle création d'un cartel du gaz sur le modèle de l'Opep.

"Nous savons que certains pays consommateurs des ressources énergétiques ont des craintes et même des peurs (concernant l'Opep du gaz), mais il n'y a aucun fondement pour ces peurs", a déclaré M. Poutine, cité par l'agence de presse russe Interfax, à l'issue d'une rencontre à Moscou avec le Premier ministre égyptien Ahmed Nazif.

"Nous ne créons aucun cartel, ni ne signons un accord de cartel: personne d'entre nous ne va renoncer à une partie de sa souveraineté lors de la prise des décisions", a affirmé le chef du gouvernement russe.

Pourtant, les pays producteurs des ressources énergétiques "doivent coordonner leurs actions, échanger d'information et faire tout pour garantir un ravitaillement ininterrompu en hydrocarbures des marchés mondiaux", a-t-il souligné.

Les pays exportateurs de gaz disposent pour l'instant d'une structure informelle de dialogue, le Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG), qui regroupe une quinzaine de pays riches en gaz naturel, dont l'Iran, la Russie, le Qatar, le Venezuela et l'Algérie.

Les pays consommateurs de gaz craignent qu'une éventuelle Opep du gaz ne permette, comme l'Opep, aux pays exportateurs de s'entendre pour fixer les prix, ou du moins influer sur eux.

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