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ÉTATS-UNIS - ÉCONOMIE

À la télévision, Obama renouvelle ses promesses

2 min

Lors du premier entretien télévisé d'Obama depuis son élection, le président élu s'est de nouveau engagé à lutter contre la récession. Il a aussi renouvelé sa promesse de fermer Guantanamo et de retirer les forces américaines d'Irak.

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Le président élu des Etats-Unis, Barack Obama, a souligné dimanche l'importance de la lutte contre la récession, quitte à laisser s'aggraver le déficit budgétaire.

Lors de son premier entretien télévisé depuis son élection le 4 novembre, M. Obama a remarqué que la crise financière avait suscité un consensus entre les économistes de gauche comme de droite.

"Ce consensus consiste à dire que nous devons prendre toutes les mesures nécessaires pour faire redémarrer l'économie et qu'il va falloir dépenser de l'argent pour stimuler l'économie", a-t-il déclaré dans une interview à l’émission "60 minutes" sur la chaîne CBS.

"Et que nous ne devons pas nous inquiéter du déficit cette année ni même l'année prochaine. Qu'à court terme, le plus important c'est d'éviter une aggravation de la récession", a ajouté M. Obama, qui prendra le 20 janvier ses fonctions à la Maison Blanche.

Jeudi, l'OCDE a dit prévoir pour 2009 un recul du produit intérieur brut (PIB) de 0,9% aux Etats-Unis après une croissance de 1,4% en 2008. L'économie américaine devrait toutefois repartir en 2010 avec une croissance de 1,6%.

A propos des causes de la crise financière, M. Obama a qualifié de "priorité numéro un" un renforcement de la régulation du secteur.

"Je pense qu'il faut rétablir un sentiment de confiance, de transparence et d'ouverture dans notre système financier", a-t-il dit, dans cette interview diffusée au lendemain du sommet des pays développés et émergents à Washington pour lutter contre la crise financière.

Faisant écho au président sortant George W. Bush, il a toutefois estimé que "la réponse ne se trouve pas dans une réglementation lourde qui écraserait l'esprit d'entreprise et le goût du risque du capitalisme américain".

"C'est ce qui a fait de notre économie une économie puissante", a-t-il estimé. "Il faut retrouver un sentiment d'équilibre".
 

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