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Le Kremlin satisfait de la position de Washington sur la Géorgie

Dmitri Medvedev s'est félicité de la décision des États-Unis de renoncer à accorder à l'Ukraine et à la Géorgie le statut de candidat à l'adhésion à l'Otan. En mars, Washington s'était pourtant prononcé en faveur de ces ralliements.

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La Russie est "satisfaite" de la décision des Etats-Unis de renoncer à l'octroi du statut de candidat officiel à l'adhésion à l'Otan pour la Géorgie et l'Ukraine, a déclaré vendredi le président russe Dmitri Medvedev.

"Je suis satisfait que la raison ait prévalu", a déclaré M. Medvedev, cité par l'agence Ria-Novosti depuis la Havane, tout en déplorant que cela s'est passé "malheureusement à la fin de l'activité de l'actuelle administration américaine".

"Le plus important est qu'on ne fait plus avancer cette idée avec acharnement et absurdité, comme c'était le cas il y a quelques années", a souligné le président russe, effectuant une visite à Cuba, dernière étape de sa tournée latino-américaine.

La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, a annoncé mercredi qu'elle n'insisterait pas sur l'octroi à la Géorgie et l'Ukraine du statut de candidat officiel à l'adhésion à l'Otan, principal point à l'ordre du jour d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Alliance les 2 et 3 décembre à Bruxelles.

En revanche, Mme Rice a préconisé de transformer "la commission Otan-Géorgie et la commission Otan-Ukraine" en "structures au sein desquelles nous pouvons intensifier notre dialogue et nos activités" avec les deux pays.

Lors du sommet de l'Otan en mars à Bucarest, les 26 pays membres de l'Otan n'avaient pu s'entendre pour accorder le Plan d'action en vue de l'adhésion à l'Alliance atlantique (MAP) à Kiev et Tbilissi.

Les Etats-Unis et la plupart des pays d'Europe centrale le souhaitaient, mais pas l'Allemagne et la France, soucieux de ménager la Russie hostile à cette perspective.

Les dirigeants alliés avaient cependant reconnu que la Géorgie et l'Ukraine avaient vocation à entrer un jour dans l'Otan et convenu que la question du MAP ferait l'objet d'une "première réévaluation" en décembre.

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