MAISON BLANCHE

Hillary Clinton désignée secrétaire d'État

Barack Obama a présenté son équipe en charge de la sécurité nationale. Il a notamment nommé son ancienne rivale Hillary Clinton au poste de chef de la diplomatie américaine. Retour sur ses principales prises de positions.

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Barack Obama a présenté son équipe de sécurité nationale. Son ancienne rivale Hillary Clinton a été nommée secrétaire d’État. L’actuel secrétaire à la Défense, Robert Gates, a été reconduit à son poste.

Après huit ans de présidence de George W.Bush, de nombreux défis attendent Hillary Clinton. L’ancienne première dame de 61 ans doit relever un défi de taille : améliorer l’image des Etats-Unis, entachée par la guerre en Irak.

Voici un rappel de ses prises de position passées :

Irak : "J’arrêterai cette guerre"

Durant sa campagne, elle a affirmé que mettre fin à la guerre d’Irak était une priorité. La sénatrice de New York s’est pourtant toujours refusée à présenter des excuses pour son vote en faveur de la guerre en Irak, en 2002.


"Je ferai ce que le président n'a pas réussi à faire, c'est-à-dire que je ferai face à la réalité et j'arrêterai cette guerre", avait-t-elle déclaré.

Plus de troupes en Afghanistan

En Afghanistan au contraire, Hillary Clinton a appelé au déploiement de troupes supplémentaires sur place. Elle a également suggéré l’envoi d’un émissaire américain sur le terrain pour soutenir les efforts de l’Afghanistan mais également du Pakistan dans leur lutte contre al-Qaïda et contre les Taliban, notamment dans les zones tribales frontalières.

"Rayer l’Iran de la carte"

En avril 2008, la candidate à l’investiture démocrate avait menacé, de façon controversée, de "rayer l’Iran de la carte" s’il utilisait l’arme nucléaire contre Israël.


Depuis, Hillary Clinton a modéré son propos et s’est prononcée pour l’invitation de l’Iran et de la Syrie à la table des négociations sur l’avenir de l’Irak.

Conflit israélo-palestinien

Hillary Clinton a été l’une des premières à soutenir l’idée de la création d’un État palestinien en 1998, alors même que l’équipe de son mari ne s’était pas encore prononcée officiellement pour cette option.

 

Elle est cependant perçue comme un fort soutien de l'État israélien. Elle a notamment soutenu la construction du mur de protection israélien : “La première priorité de tout gouvernement et d’assurer la sécurité de ses citoyens, et c’est pourquoi je soutiens fermement le droit d’Israël de construire une barrière de sécurité pour se préserver des terroristes", a-t-elle déclaré en 2005.
 

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