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ZIMBABWE

Poussé au départ, Mugabe s'accroche au pouvoir

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Le président zimbabwéen a une nouvelle fois rejeté les appels de la communauté internationale l'invitant à quitter le pouvoir. L'homme fort d'Harare a également accusé les États-Unis et le Royaume-Uni de fomenter l'invasion de son pays.

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AFP - Le président Robert Mugabe a accusé les Etats-Unis et le Royaume-Uni de prévoir une invasion du Zimbabwe, rejetant de nouveau avec force les appels de la communauté internationale pour son départ, a indiqué mardi son porte-parole.

George Charamba a accusé les pays occidentaux d'utiliser le problème alimentaire et l'épidémie de choléra dans le pays pour tenter d'amener le régime de Mugabe devant le Conseil de sécurité de l'ONU.

"Ils sont aussi déterminés à s'assurer qu'il y aura une invasion du Zimbabwe mais sans qu'ils aient à y participer. Dans ces circonstances, rien ne les arrêtera", a-t-il déclaré au quotidien The Herald.

"On ne serait pas surpris qu'ils déclenchent une +mission+ avec les Nations unies", a-t-il ajouté.

La pression internationale s'est renforcée lundi pour obtenir le départ du président zimbabwéen, au pouvoir depuis 1980, le président français Nicolas Sarkozy réclamant à son tour qu'il s'en aille tandis que l'UE durcissait ses sanctions contre le régime.

La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice avait elle aussi appelé vendredi Mugabe à renoncer au pouvoir, provoquant une protestation officielle de Harare qui avait réaffirmé sa "souveraineté".

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