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Manifestation de soutien à la jeunesse grecque à Paris

À l'appel de plusieurs organisations de gauche, quelque 300 jeunes et étudiants ont manifesté, vendredi soir, près de l'ambassade de Grèce à Paris afin d'exprimer leur solidarité envers la "génération 600 euros".

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AFP - Quelque 300 personnes ont manifesté vendredi soir à Paris à proximité de l'ambassade de Grèce, en solidarité avec la "génération 600 euros", et ont partiellement bloqué l'avenue des Champs-Elysées, a constaté une journaliste de l'AFP.

 

Rassemblés à l'appel d'organisations de l'Education et de gauche, les manifestants se sont massés à quelques centaines de mètres de l'Arc de Triomphe, en haut des Champs-Elysées, et à proximité de l'ambassade, dont les forces de l'ordre leur barraient l'accès.

 

Les manifestants ont fait irruption sur la célèbre avenue, qu'ils ont bloquée au moyen de barrières de chantier et en formant une chaîne humaine. La circulation a partiellement repris à la suite du départ des manifestants, talonnés par les forces de l'ordre.

 

Certains ont démonté des petits feux tricolores. Un panneau publicitaire et le pare-brise d'une voiture ont été endommagés.

 

Six interpellations ont eu lieu, trois pour dégradations et trois pour jets de projectiles sur les forces de l'ordre, a-t-on indiqué de source policière.

 

Le leader d'extrême-gauche Olivier Besancenot, à la tête du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) qui doit voir officiellement le jour en janvier, participait au rassemblement.

 

"Au-delà de l'indignation légitime de ce qui se passe en Grèce, on souhaitait faire entendre l'inquiétude des jeunes en France. Sans faire de parallèle douteux entre les situations politiques en France et en Grèce, la génération 600 euros de Grèce a bien des similitudes avec la génération CPE", a déclaré à la presse le président de l'organisation étudiante Unef, Jean-Baptiste Prévost.

 

Le contrat première embauche (CPE) est un contrat-jeunes que le gouvernement avait été contraint de retirer en 2006 après deux mois et demi de mobilisation des syndicats, des étudiants et des lycéens, descendus dans la rue par centaines de milliers.

 

Les "600 euros" sont une référence au salaire mensuel de jeunes actifs grecs.

 

Des militants du NPA brandissaient une pancarte sur laquelle on pouvait lire: "A bas le terrorisme d'Etat en Grèce et vive le peuple grec en lutte".

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