FRANCE

Sous sécurité renforcée, le Printemps rouvre ses portes

Cinq bâtons de dynamite ont été découverts à Paris dans le magasin Printemps-Haussmann, qui a été évacué. Le "Front révolutionnaire afghan" qui a revendiqué le dépôt des explosifs exige le retrait des troupes françaises d'Afghanistan.

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Retrouvez le contenu de la lettre envoyée par le groupe revendiquant le dépôt des explosifs en cliquant ici.

 

 

La police a découvert cinq bâtons de dynamite dans le magasin Printemps-Haussmann, situé dans le IXe arrondissement de Paris.

 

Le ministère de l'Intérieur assure cependant que la dynamite n’était pas reliée à un système de mise à feu permettant l'explosion.

 

L’envoyé spécial de FRANCE 24, Philomé Robert, décrit une situation sous contrôle évoquant des policiers "en nombre imposant aux alentours du magasin". "Il n’y a pas de scène de panique", assure t-il.

 

L’alerte a été donnée ce matin après qu’une lettre a été reçue au siège de l’Agence France Presse (AFP), signalant que "plusieurs bombes" avaient été déposées "dans le magasin Printemps homme Haussmann".

 

Lettre de revendication du "Front révolutionnaire afghan" parvenue à l'AFP

 

 

 

Signé du "Front révolutionnaire afghan", un groupe jusqu’alors inconnu, le courrier exige le retrait des troupes françaises en Afghanistan "avant fin février 2009".

 

 

Une fois arrivée au Printemps-Haussmann, la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie a assuré qu’il ne fallait pas faire de conclusions hâtives : "La période de fin d'année est particulièrement symbolique. Il faut se méfier des indications qui étaient dans la lettre qui pourraient orienter les enquêteurs vers de fausses pistes", a-t-elle affirmé.

 
 

 

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