PREMIER LEAGUE

Liverpool et Arsenal se séparent sur un nul

Le choc entre le premier de la Ligue 1 anglaise, Liverpool, et Arsenal, en panne de réussite, s'est soldé par un nul (1-1). Arsenal s'en tire à bon compte puisque les Gunners ont évolué à 10 pendant une partie de la deuxième mi-temps.

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AFP - Arsenal, réduit à 10 après l'exclusion sévère d'Adebayor en début de seconde période, est parvenu à accrocher le leader Liverpool (1-1) dimanche à l'Emirates Stadium dans le choc de la 18e journée du championnat d'Angleterre.

Liverpool a donc fait mieux que Manchester United et Chelsea. Les Reds n'ont pas perdu face à Arsenal. Ils n'ont pas fait aussi bien que Hull ou Aston Villa qui ont eux gagné à l'Emirates Stadium mais le leader de la Premier League saura se contenter de ce match nul.

Pour Arsenal, c'est la fin de ce paradoxe qui les voyait battre les gros et s'incliner contre les petits. Après avoir battu MU et Chelsea, sur le même score de 2-1, ils n'ont pas réussi la passe de trois. Ils ont surtout dit un adieu presque définitif au titre de champion.

Il leur fallait en effet gagner et ils ne l'ont pas fait alors qu'ils menaient au score chez eux. Pis, ils ont perdu leur capitaine, Cesc Fabregas, sur blessure à la mi-temps. Ils ont toujours huit points de retard sur Liverpool mais pourraient en compter neuf sur Chelsea si les Blues l'emportent lundi à Everton.

A cause d'une absence de rivalité historique ou locale, cette rencontre n'avait pas le parfum électrique des récents Arsenal - MU et Chelsea - Arsenal. Il n'y avait pas la même tension mais cette dernière est montée au fil du match pour atteindre son apogée en seconde période lors de l'expulsion sévère d'Adebayor (57).


Benitez absent

"A chaque deplacement on se fait rentrer dedans et il n'y a jamais de sanction. Aujourd'hui, Adebayor prend deux avertissements non-justifiés. C'est une plaisanterie et cela nous a couté la victoire" a expliqué Arsène Wenger après le match.

Malgré un début de match difficile, les Gunners ont vite pris l'avantage sur une action magnifique, tant dans l'ouverture en profondeur de Samir Nasri que dans l'enchaînement contrôle de la poitrine - crochet pied gauche - frappe pied droit de Robin Van Persie (24).

Rafael Benitez, en convalescence, n'avait pas fait le déplacement mais il était tout de même bien présent à l'Emirates, via téléphone portable pour transmettre ses instructions !

Et son message est plutôt bien passé puisque juste avant la pause, son équipe égalisait par Keane, couvert par Djourou et qui reprenait magnifiquement un long dégagement d'Agger (42). Les leaders auraient même du prendre l'avantage si Gerrard n'avait pas manqué un but tout fait (44).

La seconde période était surtout marquée par l'exclusion injustifiée d'Emmanuel Adebayor pour un deuxième carton jaune très sévère pour une faute sur Arbeloa qui en rajouta beaucoup (57).

Ce n'était plus le même match et Arsenal était obligé de jouer en contre alors que Liverpool, avec un joueur de plus, se montrait plus dangereux, Almunia sauvant les siens devant Kuyt (85) alors que la frappe d'Agger (88) et la tête d'El Zhar (90) ont frôlé les poteaux des Gunners.

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