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Un faux père Noël tue au moins neuf personnes lors du réveillon

Un individu déguisé en Père Noël a ouvert le feu dans une maison de la banlieue de Los Angeles. L'homme a tué au moins neuf personnes avant de se donner la mort. Une querelle conjugale pourrait être à l'origine du drame.

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AFP - Un corps a été découvert vendredi dans les décombres d'une maison californienne attaquée pendant le réveillon par un homme armé déguisé en Père Noël, portant le bilan du massacre à neuf morts, outre l'agresseur présumé qui s'est suicidé, selon les autorités.

La découverte de ce cadavre, dans les ruines de la maison de Covina incendiée lors du drame mercredi soir, a été confirmée à l'AFP par un porte-parole de l'institut médico-légal du comté de Los Angeles, qui n'a pas donné davantage de détails dans l'immédiat.

Vêtu d'un costume de Père Noël, l'assaillant présumé a ouvert le feu mercredi peu avant minuit sur les convives d'un réveillon organisé dans une maison de Covina (37 km à l'est de Los Angeles). Le corps de ce suspect, Bruce Pardo, a été retrouvé tôt jeudi matin. Selon la police, il s'est suicidé avec une arme à feu.

Le bilan n'avait cessé de s'alourdir jeudi pour atteindre huit morts, au fur et à mesure que les autorités fouillaient les décombres de la maison et retrouvaient de nouveaux cadavres.

Vers 23H30 mercredi, Bruce Pardo, habillé en Père Noël, "a frappé à la porte, est entré et a ouvert le feu sur environ 30 invités", avait affirmé le lieutenant de police Pat Buchanan à l'AFP.

Avant de s'enfuir, il avait mis le feu à la maison avec une bombe incendiaire artisanale, selon la même source.

Quelques heures plus tard, l'assassin présumé a été retrouvé mort, tué d'une balle dans la tête, à son domicile de Sylmar, à 40 km de Covina.

Selon le policier, Bruce Pardo, un ingénieur de 45 ans, avait des problèmes de couple et venait de divorcer. Son ex-femme fait partie des victimes, selon la presse locale et la maison détruite appartenait aux parents de cette dernière. Les victimes n'ont pas été identifiées par la police.

 Trois personnes restaient hospitalisées vendredi, dont deux pour des blessures par balles.
 

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