Accéder au contenu principal

L'élection présidentielle se déroulera le 6 juin prochain

La junte militaire mauritanienne, au pouvoir depuis le coup d'État du 6 août 2008, a annoncé qu'une élection présidentielle sera organisée le 6 juin prochain.

Publicité

AFP - Une élection présidentielle sera organisée en Mauritanie le 6 juin 2009, a annoncé vendredi la junte au pouvoir depuis le coup d'Etat militaire du 6 août.

"Le président du Haut Conseil d'Etat, chef de l'Etat (le général Mohamed Ould Abdel Aziz, ndlr) a instruit le gouvernement afin de prendre toutes les dispositions nécessaires pour préparer dans les meilleures conditions possibles les élections présidentielles prochaines prévues le 6 juin 2009", selon un communiqué de la junte.

Fin décembre, le nouveau pouvoir avait organisé des journées de concertation, baptisées "états généraux de la démocratie", boycottées par les partis dénonçant le coup d'Etat.

Ces "états généraux" avaient proposé d'organiser le premier tour d'une élection présidentielle le 30 mai et un éventuel second tour le 13 juin.

La date du 6 juin, annoncée vendredi, correspond exactement à une période de transition de dix mois.

Le président mauritanien Sidi Ould Cheikh Abdallahi, élu en mars 2007, avait été renversé le 6 août quelques heures après avoir limogé quatre dirigeants de corps d'armée, dont le général Ould Abdel Aziz.

Les observateurs prévoient que le général Ould Abdel Aziz sera lui-même candidat à ce scrutin présidentiel. En octobre, il avait souligné qu'un militaire était en droit de se présenter s'il quittait l'uniforme.

Jeudi, Sidi Ould Cheikh Abdallahi a annoncé qu'il acceptait le principe d'élections présidentielle et législatives anticipées tout en en posant plusieurs conditions, dont la mise à l'écart de l'armée du pouvoir "de façon définitive" ainsi que la restauration des institutions légales issues des élections de 2007 impliquant le retour du président dans ses fonctions.

La communauté internationale avait sévèrement condamné le coup d'Etat, et l'Union africaine menace de sanctions "tous les membres de la junte" si la légalité constitutionnelle n'est pas rétablie avant le 5 février.
  

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.