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CYCLISME

Les coureurs du Paris-Roubaix à l'assaut des pavés du Nord

2 min

Les coureurs de la fameuse classique cycliste Paris-Roubaix se sont élancés de Compiègne pour rejoindre le vélodrome de Roubaix, dans le Nord de la France, après 259,5 kilomètres de course, dont de nombreux tronçons pavés.

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AFP - Prendre l'échappée matinale, c'est le leitmotiv des équipes françaises qui veulent tenir un rôle dimanche dans Paris-Roubaix et prolonger le rêve le plus longtemps possible.

Sylvain Chavanel, l'un des favoris de la 107e édition, appelé à jouer à l'échelon supérieur, et Frédéric Guesdon, le dernier vainqueur français (1997), voient la course autrement. Le premier est appelé à jouer à l'échelon supérieur au sein de la Quick Step, le second mise sur la longueur de Paris-Roubaix, ses aléas par nature imprévisibles.

"Tant que la tranchée d'Arenberg n'est pas passée, on peut pas faire trop de stratégies", affirme le Breton de la Française des Jeux. "Après, il faut être bien physiquement, voir qui est encore là, quelles sont les équipes représentées, sur qui peut reposer la course, et tout ça..."

Guesdon, revenu très vite à la compétition après une fracture de la clavicule, a entamé un contre-la-montre par rapport au calendrier. Il risque de lui manquer une dizaine de jours pour être à son meilleur niveau: "J'ai réussi à finir les Flandres en me montrant et en faisant un classement pas trop mal (29e, dans le premier groupe derrière Devolder). Si je peux faire la même chose, je serai satisfait."

L'échappée matinale nourrit le fantasme de ses compatriotes. Réussir à l'intégrer, c'est l'assurance d'être dans le bon wagon, d'entrer dans le groupe de tête à Arenberg, d'aller très loin peut-être au fur et à mesure que s'égrènent les secteurs pavés.

David Boucher (Landbouwkrediet), l'un des Français exilés dans les équipes belges, Sébastien Turgot (Bouygues Telecom), un néophyte plein d'appétit, et tant d'autres avouent ouvertement leur intention de monter dans ce convoi. C'est déjà une performance à en juger par l'expérience de l'année passée quand le peloton avait rallié Troisvilles, l'entrée des pavés, en moins de deux heures (plus de 49 km/h de moyenne).
 

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